1000 ans de Villemur, les copains d’abord…

1000 ans de Villemur, les copains d’abord…

Nous ne nous étendrons pas sur les différents spectacles qui ont jalonné ces 12, 13 et 14 juillet. Au vu du nombre de photographes plus ou moins officiels, nul doute que vous aurez prochainement, à travers divers supports, des échos.

Citant Nougaro nous pourrions illustrer « c’est l’Espagne en toi qui pousse un peu sa corne » tant il y avait d’artistes hispaniques. Est-il utile de s’attarder sur la chaleureuse ferveur qu’ils communiquent…

Nous évoquerons en quelques lignes le plus discret six à sept du samedi 13 juillet.

Un six à sept intimiste car Villemur malgré les déambulations des « Croque-notes » dans les rues est restée une belle endormie de 1000 ans.

1000 ans de Villemur, les copains d’abord…

Malgré des erreurs sur la communication quelques connaisseurs venus d’ailleurs ont un peu compensé les absences locales.

C’est bien connu les absents ont toujours tort.

Michel Vivoux était annoncé sur le programme, il était accompagné de sa talentueuse compagne Cathy Fernandez et de Claude Delrieu, accordéoniste dont la virtuosité ne pouvait qu’éclairer les chansons célèbres et celles connues des vrais amoureux de monsieur Brassens car c’était lui l’invité vedette.

1000 ans de Villemur, les copains d’abord…

L’inimitable monsieur Brassens interprété avec un respect dévoilant des personnalités talentueuses.

Nous savions que la langue espagnole sert avec bonheur les textes de Brassens et la voix tantôt enjôleuse, tantôt sensuelle, émouvante et même jazzy de Cathy accompagnée de mélodies revisitées démentaient une fois encore la soi-disant pauvreté des musiques de monsieur Brassens servies magnifiquement par guitare et accordéon.

Les duos avec Michel démontraient si nécessaire l’osmose du couple dans l’affection portée à Georges.

Nous passerons sur les facéties de Michel Vivoux, chassez le naturel, il revient au galop…

En vérité un pur moment de bonheur fait de talent et de sérénité…

Merci à vous trois, nous nous sommes laissés allé, doux rêveurs que nous sommes à imaginer que la subversivité de Monsieur Brassens flottait en la cité millénaire…

Marie-Gabrielle Gimenez

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