La ronde des prix

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Perte de confiance dans nos personnalités politiques encore accentuée par les derniers évènements.

Des nominations « pansements » pour limiter la chute dans les sondages et tenter de redorer le blason.

Lassitude et morosité devant une hausse de prix alimentaires aggravée par des aléas climatiques.

La loi de l’offre et de la demande mondiale croissante joue à plein.

Le coton va manquer, incidence sur le prix des vêtements de 10 à 15%.

L’air de liberté qui souffle sur les pays producteurs de pétrole enflamme le prix des carburants car dans ce domaine au moins la France a une capacité de réaction et d’anticipation remarquable.

Le Brésil et l’Inde ont connu une baisse de production du sucre, la Russie victime de la sècheresse n’a pu assurer sa production de blé.

A tous ces aléas viennent s’ajouter une urbanisation galopante réduisant les terres agricoles, une hausse du pouvoir d’achat de la population de certains pays dits « émergents ». Ces derniers modifiant leur comportement alimentaire consomment de plus en plus de viandes, augmentant la consommation de céréales destinées à l’alimentation animale.

On peut déplorer de ne jamais voir les prix des produits baisser lorsque la situation s’améliore, si l’on considère le prix des pates, il a déjà subi une forte hausse et passe actuellement un euro le kilo, sauf promotions, alors qu’elles représentent l’aliment de base des plus démunis.

Les salaires eux n’augmentent pas et si on en croit madame Parisot le taux horaire est bien trop élevé pour rester compétitif face par exemple à un pays comme l’Allemagne.

Nous allons chercher à connaitre le revenu mensuel de madame Parisot et le comparer à celui d’un ouvrier.

Travailler plus pour gagner plus est un slogan depuis longtemps désarmé par le taux de chômage durablement installé.

Le dernier moteur qui a limité la crise sur notre territoire est constitué par la consommation des ménages. Quand on sait la part des taxes dans le prix du carburant on peut supputer que l’état se goinfre allègrement sans considération pour le pouvoir d’achat des français portant à bout de porte- feuille l’économie en crise.

Sans augmentation de retraite, de salaire, pourrons-nous continuer à soutenir cette économie ?

Une chute de consommation des ménages nous entrainerait dans une dangereuse spirale et ce n’est pas l’augmentation de 32% de la franchisse hospitalière, les hausses des mutuelles, des assurances, du gaz, de l’électricité … qui vont redonner le moral aux français.

En haut lieu cependant débute le combat pour la place suprême.

Voila un secteur français où la compétitive est assurée, indexée sur une capacité de promesses dont nous avons de plus en plus de mal à avaler la pilule.

 

Marie Gabrielle GIMENEZ

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