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Deux lignes sur le deux pages.

Au-delà de son but informatif le « Villemur infos » de ce mois d’octobre 2014 aborde plusieurs sujets dont un, qui au fil des mois perturbe notre centre ville.

Les incivilités ne sont pas propres à notre cité et conduisent partout à la même usure, à la même colère de ceux qui respectent à la fois leurs concitoyens et leur lieu de vie.

Inutile de revenir sur le manque de concertation dommageable lors de la mise en place du nouveau mode de collecte. Le centre historique en souffre tout particulièrement.

Le tourisme se développe dans notre ville, il représente sur le long terme un moyen de redynamiser notre territoire. Sur ce point, espérons des évolutions positives quant à l’étude qui concerne un possible retour à la navigation sur notre rivière.

Tout le monde doit travailler à rendre notre ville plus propre, plus attrayante.

Bien évidement une troisième collecte en centre ancien serait la bienvenue.

Il ne faut pas oublier que la compétence de la collecte des déchets est du ressort de l’intercommunalité qui s’est agrandie.

Comment faire entendre à ceux qui se satisfont du mode actuel une possible hausse du coût de cette collecte dans le seul but de satisfaire les villemuriens.

 Il y a encore bien du chemin à accomplir avant de concevoir un territoire dans sa globalité.

Le respect des contraintes imposées par une vie collective harmonieuse relève d’un acte citoyen qu’il faut inculquer dès le plus jeune âge. Il serait sûrement intéressant de travailler avec  les écoles pour enseigner de façon ludique le tri sélectif aux enfants (La MJC travaille sur le sujet). Peut être serait-il aussi intéressant d’expliquer avec transparence les coûts des incivilités en conviant les citoyens à une réunion où tout un chacun pourrait s’exprimer.

 Peut-on espérer à échéance du contrat un retour à une collecte de déchets en régie. Nous sommes tous conscients que les multinationales qui croissent sur nos déchets ne sont pas des philanthropes.

 

Deuxième point, la tour Papou.

Notre commune est-elle donc si pauvre qu’elle ne puisse investir 8400 euros frais compris pour acheter ce vestige ?

 Si c’est le cas nous avons bien du souci à nous faire pour l’avenir de notre église Saint-Michel dont le toit prend l’eau.

Le secteur associatif est sollicité, très investi il répondra toujours présent mais il faudra peut-être veiller à ne pas l’épuiser.

Il est aisé de constater la moyenne d’âge des bénévoles et hélas, le vivier actif ne semble pas prêt à se rajeunir. Pourtant si le bénévolat c’est beaucoup de travail, c’est aussi le plus souvent beaucoup de convivialité.

 

Pour terminer revenons sur l’enquête publique pour la modification du PLU.

Le dossier est accessible librement pour tous en salle du conseil municipal au premier étage de la mairie.

Le plan du zonage est affiché sur un mur, le dossier particulièrement lisible et  compréhensible.

Concernés par les modifications, notamment en zone AH, simplement intéressés et curieux de savoir ce qui est ou non autorisé, il y a toujours intérêt à prendre connaissance des règlementations qui gèrent notre territoire.

Depuis 2002 il faut tenir compte du PPRI en considérant le niveau des Plus Hautes Eaux Connu (PHEC) représenté par la crue de 1930. La zone sous PPRI est une zone à risques pour la sauvegarde des biens et des personnes. Il s’agit d’une servitude d’utilité publique qui devrait être respectée par tous.

Entendre ce que l’on a pu entendre au sujet de la catastrophe Xynthia, à savoir qu’il s’agit d’une accumulation de méconnaissances administratives est inadmissible et impardonnable. Combien de morts !

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