Conseil Municipal du 8 février 2016.
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Questions de vue…
« Le mauvais œil qui semble se poser sur les différents projets tous classés sans suite » La Dépêche du 17 janvier 2016.
La formule est osée pour évoquer les « friches Brusson »
A savoir, la qualification friche peut être remplacée par la dénomination technique qui l’embellit « les délaissés » comme l’a précisé hier Monsieur Boudet.
Le mauvais œil ou mauvais sort serait donc plus puissant que toutes les volontés humaines qui auraient œuvré depuis des décennies. Le sort revêt entre autre une forme technique avec le PPRi dont plus personne ne peut ignorer aujourd’hui l’impact sur notre commune.
Pour ce qui concerne les femmes et les hommes qui travaillaient encore sur les lieux, il semblerait, après bien des combats, qu’une seule volonté, comment la qualifier, « politique » ait réussi à combattre le sort puisque l’ex société qui a perduré sous différentes appellations sur les lieux trouve, toujours d’après La Dépêche, un nouvel essor ailleurs.
Le sort n’est pour rien non plus dans l’incendie de décembre. Mais ne le rallumons pas, les odeurs gardent leur âcreté.
Mais arrêtons là. Le qualificatif mauvais pourrait migrer.
Défrichons sans cesse afin que la citoyenneté ne soit pas elle aussi « délaissée ».
Dans le vif du sujet…
Laissons la parole à Monsieur le Maire : « Je souhaite lever quelques ambigüités, quelques inquiétudes de certains qui ont pu communiquer sur leurs craintes de ne pas entendre en conseil municipal ce qui peut se passer sur Villemur. (Ni lors de la séance des vœux malgré les annonces.)
J’ai lu ça sur un blog qui relaie un petit peu l’information villemurienne. »
Serait ce le subconscient qui s’exprime en accolant les mots ambigüités et inquiétudes ?
Les unes expliquant les autres.
« Un petit peu » pourrait avoir une connotation péjorative mais un travail accompli par de simples citoyens qui ne répondent qu’à l’appel de la démocratie, ce n’est déjà pas si mal.
Surtout si l’on considère que le temps passe et voit les us perdurer « les promesses n’engagent que ceux qui les croient »
Mais poursuivons…
« La communication liée à Brusson fait qu’on est recensé sur certaines bases de données qui en font état »
« J’ai été contacté par une entreprise spécialisée dans la reconversion de friches industrielles avec des projets porteurs »
Et Monsieur le Maire de signaler que tout a été fait dans l’urgence et que quelques conseillers ont été prévenus. Une visite a donc été organisée.
La Dépêche à travers son représentant a souhaité faire une communication sur l’état des lieux, les vues enthousiastes du groupe visiteur sur le site ont été explicitées.
« Il ne faut jamais prendre pour argent comptant ce qu’on nous dit »
(Donc, nous nous rejoignons au moins sur quelques éléments.)
Monsieur le Maire revient sur le travail immense à effectuer sur ce site, chacun est porté par la survie de ces lieux.
« Ce n’est pas de la com à la noix… »
« Même si c’est encore une visite pour rien (une autre par la même société est prévue la semaine prochaine) le fait d’en parler nous met dans une espèce de communication intéressante »
(La communication est importante, l’information tout autant.)
Monsieur le Maire s’aventure aussi à vanter la communication à travers le site, le facebook…
(Un ange passe, nous n’allons pas lui couper les ailes.)
Monsieur Rebeix revient sur le respect des décisions de l’Etat.
Les conditions pour Brusson font qu’il y a très peu de constructibilité libérée en termes de logements sur cette zone. Là où on pouvait espérer des surfaces importantes on n’a que 1000m2 de disponible.
Et l’adjoint d’évoquer l’article de presse qui précise que chaque investisseur aurait besoin d’au moins 5000m2 pour une rentabilité commerciale.
« Une attention particulière sera portée à cet espace lors de l’étude PPRi- PLH effectuée par les services de l’Etat avec maîtrise d’ouvrage de la mairie au cours de 2016. »
L’élu espère que les négociations aboutiront sur un petit allègement des contraintes actuelles.
Sur le même sujet.
En fin de conseil une citoyenne villemurienne Madame Peyhorgue a souhaité exprimer son ressenti face à l’article de presse.
« Cela évitera un rendez-vous et en direct ce n’est pas plus mal » commence t’elle avant de poursuivre sur l’article de presse.
« Si ce n’est pas du défaitisme, c’est une énorme maladresse. »
Ainsi donne-t-elle son sentiment qu’elle dit partagé par d’autres.
« Les effets d’annonce, personne n’y croit plus depuis l’équipe Fauré et la fabrique de pop-corn. Ca fait rire tout le monde, ça me gêne, pas pour vous, mais pour moi. »
« Recensement, moins 650 personnes en centre-ville, qui a fait ce recensement ? »
Face à la réponse donnée, l’INSEE, elle estime qu’ils ont comptabilisé les personnes décédées (départs assurément involontaires, ce qui pour elle, semble nuancer l’exode.)
Devant quelques rires suite à la réflexion qui se voulait humoristique de la part de notre précédent maire, elle estime sans s’énerver que certains sont bien placés pour faire de l’humour.
Il en faut bien plus pour entamer sa détermination à défendre son centre-ville. Une centaine de maisons auraient été vendues, des Toulousains seraient arrivés et certains se trouveraient aujourd’hui désenchantés. A quand une réelle prise en compte de cette situation ?
Monsieur le Maire revient brièvement sur le cas Brusson, il souhaite certainement affirmer sa capacité d’ouverture en affirmant que toute initiative porteuse de projet sur ces lieux sera la bienvenue, quelle que soit son origine et de citer les noms d’autres élus…
Si rien ne se produit, c’est un site qui mourra avec en plus les risques d’effondrement suite à l’incendie…
La volonté de réussir anime tout le monde à ce niveau.
Pour le centre-ville, « les chiffres ne sont pas sortis du chapeau. »
Ils ont été confirmés par Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture tout comme ceux du nombre de logements fermés.
Il faut relever l’insalubrité de nombreux logements, des propriétaires bailleurs ont fait d’énormes efforts mais sur dénonciation de locataires bienveillants qui ne payent pas un centime, les inspecteurs de la DDASS se sont déplacés.
Madame Peyhorgue reconnait que des locataires ont des raisons de se plaindre et Monsieur Rebeix coupe court à un possible début de polémique en affirmant qu’il y a des personnes bien intentionnées, d’autres qui le sont moins. Tout le monde tombe d’accord sur ce point.
Elle revient à la charge, voulant bien croire aux 46% de logements fermés mais s’insurge contre le vocable, « fuit ».
« On fuit la peste mais on quitte un centre-ville, il pourrait y avoir des repreneurs pour des commerces et la lecture de cet article n’est pas une référence. »
Monsieur le Maire se dédouane, il faut considérer l’interprétation journalistique qui fait qu’il y a des raccourcis maladroits.
Il y aurait une vraie réflexion sur le centre-ville.
L’interdiction de densifier les logements constitue un véritable obstacle, et de citer un exemple concret concernant l’impossibilité de louer un appartement pourtant aux normes.
Nous avons compris que nos élus travaillent auprès des services de l’état pour expliquer qu’il faut trouver la juste mesure entre densification et sur densification afin de revitaliser le centre-ville.
Tout cela fait partie du travail qui se fera avec la population, sur lequel il faudra communiquer réaffirme Monsieur le Maire.
L’intervention a aussi porté sur l’impossibilité de changement de destination pour les commerces. Nous ne reporterons pas la totalité des échanges et terminerons sur ce sujet par les paroles de Monsieur Rebeix.
« Votre intervention Madame porte sur la communication.
Les administrés reprochent à la commune un manque de communication, d’information.
Il faut savoir que tout est fragile, un moindre grain de sable peut faire que l’annonce que vous ferez un jour sera caduque une semaine après. Un maire reçoit un journaliste en pensant que ça va donner un éclairage à ses administrés et ça fait l’effet inverse. »
Oserons- nous dire que nous ne comprenons pas tout dans ces multiples explications ?
Nous avons bien entendu que les articles sous la plume de Monsieur E Haillot de La Dépêche pouvaient déboucher sur des ouvertures puisqu’ils étaient recensés sur un site rassemblant des données sur les délaissés industriels. Nous conservons des doutes sur la cohérence des explications sur le manque d’infos aux citoyens. Mais après tout c’est certainement nous qui sommes incohérents n’est ce pas ?
Autres points du conseil.
Administration générale :
Modification des statuts du SDEHG :
Sur ce sujet Monsieur Rebeix apporte un complément d’information au sujet de l’installation de bornes pour les véhicules électriques.
Les travaux seront intégrés dans les rénovations des places qui devraient avoir lieu au cours de 2016, cela permettra de réduire les coûts par une prise en charge du SDEHG
Vote à l’unanimité.
Commission communication :
Election d’un nouveau membre en remplacement de madame Corine Bertin.
Madame Nathalie Gilard est élue à l’unanimité.
Nous passerons sous silence la réaction récidivante d’un élu de l’opposition à la communication qui manque de communiqués.
Vote à l’unanimité.
Présentation du rapport d’activités 2014 du SIAH de la région de Villemur.
Présentation du rapport d’activités 2014 du SIE de la région de Villemur.
Présentation du rapport d’activités 2014 du SIAH du PAR de Villemur.
Présentation du rapport d’activités 2014 du SM de gestion et de valorisation de l’IPCE de Villeneuve les Bouloc.
La loi NOTRe oblige à une réflexion poussée sur la réduction du nombre de syndicats ; monsieur le Préfet s’est interrogé sur la coexistence de deux syndicats SIAH de la région de Villemur et SIAH du PAR.
L’un fournit l’eau, l’autre s’occupe des cours d’eau et milieux aquatiques.
La vocation et les modalités de gestion différent, ce qui a poussé nos élus à s’opposer à la fusion des deux. Ils doivent rencontrer les représentants de l’Etat avec une contre proposition le 17 février prochain.
La loi oblige à marcher à pas forcés. Le PAR à une importante emprise territoriale au-delà même des limites départementales.
Il va falloir travailler à optimiser les fonctionnements et les simplifications tout en préservant exploitants de la ressource eau et usagers.
Nos factures devraient augmenter de 5€ au-delà d’une consommation de 120m3. (Si nous avons tout entendu). Décision indépendante de la commune.
Le SMEA et donc le Conseil Départemental va veiller à la sécurisation des zones d’approvisionnement qui restent des lieux sensibles et ce par l’installation de caméras en de multiples points des zones de captage.
Par ailleurs pour le PAR, de Villemur, il y a eu un rapprochement avec un syndicat du Tarn qui apporte son expertise et travaille intelligemment sur l’utilisation de la rivière Tarn au delà de l’irrigation et des approvisionnements des communes pour la distribution.
Il semble intéressant de faire intégrer nos collectivités dans une réflexion globale sur la rivière.
Personnel :
Modification du tableau des effectifs.
Il s’agit de créer deux postes d’adjoints techniques de seconde classe pour une durée de six mois, à partir du1er mars.
Finances :
Avancement sur subvention 2015 à l’association « l’UsinoTOPIE.
L’association a sollicité une avance sur subvention de 5 000€.
En tenant compte du travail effectué, notamment du partenariat fort au niveau du milieu scolaire et des finances fragiles de l’association, il semble opportun de satisfaire à cette demande. Le montant est identique à celui consenti l’année dernière.
La chargée de mission quitte l’association pour se rapprocher de son lieu de résidence et c’est une source d’inquiétude mais l’avance de la somme n’engage pas sur l’avenir.
Monsieur Boudet trouve le montant de l’avance un peu élevé, Monsieur Dumoulin estime pour sa part qu’il est normal que cette association participative trouve un soutien marqué de la part de la municipalité. C’est une association qui a bien joué le jeu et Monsieur Boisard soutient que cette avance est légitime. Monsieur Rebeix souligne qu’il s’agit d’une avance exceptionnelle.
1 abstention, celle de Monsieur Marin, nous n’avons pu entendre clairement la motivation qui semblait liée elle aussi à la communication...
Tarifs salle associative de Bernadou.
Cette salle accueillera les loisirs les mercredis scolaires mais aussi pour les petites vacances et le vendredi soir.
Elle comprend du mobilier pour recevoir 150 personnes mais elle peut recevoir jusqu’à 180 personnes en préservant un espace ludique. Sans cet espace il est possible de recevoir plus de monde encore. Ce qui en fera une salle polyvalente.
Un forfait nettoyage est à l’étude.
Il reste à définir un périmètre d’utilisation du parc et à obtenir un avis favorable de la commission sécurité.
Monsieur Régis demande à ce qu’il soit aussi veillé à la préservation de l’espace réservé aux campings car.
Il faudra se pencher sur la question des doubles locations le week-end pour l’état des lieux.
Tarifs :
250€ pour les villemuriens
500€ pour les personnes venant de l’extérieur.
Il reste à finaliser un cloisonnement sécurisé entre la cuisine et le reste des bâtiments de Bernadou.
Il est précisé à Madame Wolf que les toilettes sont au nombre de trois et répondent aux normes, une étant accessible aux personnes à mobilité réduite.
Le chauffage est assuré par une climatisation réversible.
Pour Monsieur le Maire cette salle remplacera le théâtre en autorisant une polyvalence.
Monsieur Rebeix revient sur le verbe « remplacer » utilisé par monsieur Dumoulin.
Cette salle ne remplacera pas le théâtre, elle offre une capacité supérieure à celle du théâtre avec 299 places.
La remise aux normes du théâtre se serait élevée à 270 000euros pour un accueil de 150 personnes. Pour un coût légèrement supérieur la capacité est doublée.
Monsieur Boudet précise que l’un n’empêche pas l’autre et que le théâtre n’a pas d’utilité particulière pour le moment.
Monsieur Rebeix répond.
Un architecte urbaniste va travailler sur cette problématique aussi et cela ne restera pas en l’état comme Brusson l’est resté durant des années. « On a la volonté d’engager des choses et il faut espérer que nous arriverons à nos fins. C’est un vœu pieu peut-être. »
Vote à l’unanimité.
Tarifs photocopies.
Nous ne reporterons pas la totalité des débats.
La nécessité de ce service au public s’impose avec le changement de géomètre qui ne l’assurera plus.
Par contre Monsieur le Maire semble compter sur la compréhension de ses administrés afin qu’il n’y ait pas d’abus. Ce service va constituer une charge de travail supplémentaire pour la personne en poste à la réception. Charge de travail non répercutée financièrement auprès des requérants. Il serait souhaitable que seules les personnes avec de réelles difficultés de déplacement puissent y recourir.
Le service sera cadré, une régie est en place avec plusieurs responsables.
Tarifs des photocopies :
A4 noir et blanc : 0,15€
A3 : 0,25€
A4 couleur : 0,30€
A3 : 0,40€
Vote à l’unanimité
A la fin du conseil Madame Peyhorgue remercie pour la réponse positive à une sollicitation visant à pallier l’absence de ce service en centre-ville.
Urbanisme – Travaux :
CIRMAD. Délibération d’intention de principe de la rétrocession d’espaces communs des futurs logements chemin de La Garrigue.
Il y a sur ces terrains le projet d’une société filiale du groupe Bouygues qui répond à un contrat d’Habitat Toulouse, donneur d’ordre qui gèrera par la suite.
Monsieur Rebeix poursuit en expliquant que ces terrains ont été bloqués par des personnes qui avaient l’habitude de signer des sous-seings et de laisser trainer. Il y a la possibilité de travailler avec un porteur de projet respectueux des orientations de la commune. Les constructions seront semblables à celles de Via Nova avec une allée et des maisons de part et d’autre.
Des terrains seront situés à l’arrière des maisons afin d’éviter la promiscuité avec les habitants déjà installés sur la zone.
Stationnement, aménagement, aires de jeux, de retournement, endroit de convivialité, tout a été pensé.
Il y aura 38 logements, avec de l’habitat social, 4 seront en accession à la propriété. Le permis de construire a été déposé début 2016. Le chantier devrait débuter au cours du deuxième trimestre.
Sur Villemur, il est coutumier de procéder aux demandes de rétrocession dans le domaine public à la fin des travaux.
En la circonstance tout les espaces à rétrocéder auraient été calés par un travail en amont afin d’éviter de mauvaises surprises. Il d’agit lors de ce conseil de valider un lettre d’intention affirmant qu’à la fin des travaux tout sera rétrocédé dans le domaine public.
Monsieur le maire revient rapidement sur cette coutume villemurienne gérée à l’identique par les municipalités successives. Il évoque un problème très important rencontré au niveau des HLM. Depuis des années la collectivité effectue l’entretien d’un domaine privé, il y aurait une infraction s’il arrivait quelque chose à l’un des agents. Il travaille depuis huit mois avec monsieur le DGS afin qu’une convention intervienne sur ces espaces.
Monsieur Boudet reconnait qu’il est mieux de travailler avant, que les négociations sont plus difficiles à cadrer par la suite.
Vote à l’unanimité
Accord pour la rétrocession directe de la parcelle communale au Conseil Départemental 31 pour un euro. Rond point Pechnauquié 3.
Vote à l’unanimité
Classement de parcelles dans le domaine public communal.
Les parcelles pouvant relever du domaine public classé ont été recensées.
La procédure de classement aura pour conséquence l’inaliénabilité des voies publiques et l’imprescriptibilité tout en protégeant l’intégrité des voies. Elle a aussi un impact non négligeable sur la Dotation Globale de Fonctionnement qui est une recette essentielle pour la commune.
S’y ajoutent des pouvoirs de police et l’entretien des voies.
Il n’y a pas nécessité d’enquête publique et la liste des voies et parcelles concernées sera affichée en mairie avant envoi au cadastre.
Cette mesure est censée protéger le patrimoine communal.
Vote à l’unanimité
Remplacement des luminaires « boules ».
Le matériel est obsolète, des mesures d’économie sont indispensables avec du matériel moins énergivore.
Le SDEGH peut financer la plus grande partie du projet qui concerne 191luminaires.
Le coût estimé serait de 153 000€ HT, 30 000resteraient à la charge de la commune.
Monsieur le Maire précise que le coût des fluides pour la commune s’élève entre 350 000 et 375 000€
Il est précisé que Monsieur Alain Gardelle est le référent SDEGH pour l’intercommunalité.
Vote à l’unanimité.
(Si vous êtes intéressés par le déroulé des conseils municipaux vous savez qu’il est possible de retrouver le compte-rendu officiel avec un décalage dans le temps sur le site mairie. Il est aussi possible d’y assister et même d’y prendre la parole.
Les conseils communautaires et municipaux se suivent désormais régulièrement de peu d’où un certain essoufflement. Nous verrons donc à l’avenir les points essentiels pour une approche des données locales.)
Comme toujours, ce compte-rendu, se veut le plus fidèle possible et nous restons ouverts à toute rectification ou complément d’information.
