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Portes du Tarn : Le suspens…

Portes du Tarn : Le suspens…

Mais bon sang mais c’est bien sûr…

 

Nous quand nous souhaitons réaliser un projet, nous devons calculer, faire des plans de financement, contacter des préteurs, trouver des cautions…

Toute entreprise sait et les plus petites davantage encore savent combien c’est compliqué et hasardeux déjà de naître, puis d’évoluer voire d’innover. La planification d’un projet doit être efficacement argumentée pour recevoir l’aval de quelques possibles financeurs.

Il semble que les responsables du SMIX  n’aient pas vraiment cogité sur le sujet d’où le grand flou dénoncé entre autre par l’article ci-dessous. https://etpourquoipas81.wordpress.com/2018/05/14/qui-de-loeuf-ou-de-la-poule/

Craignons que les financeurs ne soient naturellement trouvés, nous…

De gré ou de force nous risquons de financer des projets pour lesquels nous,  encore moins que les autres parties prenantes,  n’avons pas eu notre mot à dire.

Espérons juste qu’il y aura un peu de cette indispensable et légitime transparence revendiquée par nos élus intercommunaux..

Depuis plusieurs mois des inquiétudes naissent de toutes parts aggravées plus encore que  par les impératifs de la loi NOTRe  par la volonté de tout gouverner des responsables du SMIX.  

 

Et voilà le retour de Pénélope…

 

A quoi bon s’inquiéter, des lois ça se contourne ça s’ajuste à bon escient que diable !

 

Tels des Pénélopes modernes, en hauts lieux nos «  représentants »  oui d’accord ça fait un peu commercial, arriveront bien à détricoter quelques brins du nouveau maillage pour laisser des petits trous afin de donner de l’air à certaines collectivités bien empêtrées.

 

 « Notre mission : rénover le fonctionnement de la vie politique française et regagner la confiance des citoyens dans leurs institutions. #RévisionConstitutionnellehttps://t.co/IuQg4VdhlB

— Edouard Philippe (@EPhilippePM) 9 mai 2018

 

« Les articles 15 et 16 intéresseront tout particulièrement les élus locaux. Le premier reconnaît un droit à la différenciation et propose d’inscrire ce pouvoir d’adaptation dans la Constitution. L’article 72 pourrait être modifié de sorte à ce que « la loi [puisse] prévoir que certaines collectivités territoriales exercent des compétences, en nombre limité, dont ne disposent pas l’ensemble des collectivités de la même catégorie. » Autre proposition d’ajout : « les collectivités territoriales ou leurs groupements peuvent, lorsque la loi ou le règlement l’a prévu, déroger, pour un objet limité, aux dispositions législatives ou réglementaires qui régissent l’exercice de leurs compétences, éventuellement après une expérimentation autorisée dans les mêmes conditions. »

Tout lire :

http://www.courrierdesmaires.fr/75265/cinq-propositions-pour-faciliter-les-experimentations-des-collectivites/?utm_source=newsletter-cdm&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter-14-05-2018

Voir aussi :

https://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer/?pagename=Territoires/Articles/Articles&cid=1250281058683&nl=1

Ce ne serait pas la première fois que nous assisterions à des revirements, de petits ou grands arrangements législatifs. Eh oui, tout ça pour ça…

Est-ce la bonne solution ?

Si quelques élus de terrain se veulent responsables  à la base de la pyramide ils  vont devoir sans cesse se battre pour se faire entendre, pour ne pas être de simples pions sur un échiquier. Des pions conscients qu’ils  pourraient porter seuls la responsabilité de l’échec de projets ambitieux, non rigoureusement étudiés et concertés.

Reste que nous citoyens payeurs  ne pouvons qu’être inquiets de vivre tous les bouleversements qui s’engagent rapidement sans être mûrement réfléchis.

La connaissance  des véritables  besoins et enjeux des territoires n’est toujours pas un impératif malgré les belles paroles.

L’enchevêtrement des structures et des compétences est loin de s’alléger mais le pouvoir décisionnel lui tend à s’éloigner de plus en plus des citoyens.

Citoyens qui d’ailleurs ont de plus en plus de mal à comprendre tellement l’écheveau des ficelles est emmêlé.

Citoyens fatigués de démêler les liens opportuns des liens opportunistes.

Citoyens qui voient se profiler des échéances électorales qui viendront encore aggraver la confusion.

Il reste bien du travail à Monsieur Edouard Philippe pour regagner notre confiance.

Un pays ça ne se gouverne pas en accélérant puis en rétro pédalant, en imposant puis en allégeant…

Peut-être faudrait-il commencer par  de la concertation, de l’écoute,  des consultations dont il serait  rapidement tenu compte avant d’imposer.

Peut-être ces ingrédients là seraient-ils moins amusants mais  plus porteurs que  la poudre de perlimpinpin !

 

 

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