Brusson, Brussange : Un univers impitoyable…
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Brusson, Brussange : Un univers impitoyable…
Après l’espoir…
https://www.ladepeche.fr/article/2017/11/25/2691479-cheveux-d-ange-un-vrai-conte-de-noel.html
Vous avez certainement pris connaissance des dernières péripéties du célèbre vermicelle « Cheveux d’ange »
Si ce n’est fait…
Sensibilisés depuis plusieurs années au sort de l’entreprise et par la même des employés nous n’avions que peu d’espoir mais tout de même…
http://os.villemur.over-blog.org/2015/01/brusson-ne-peut-disparaitre.html
Il y avait tant de bonnes fées penchées sur le célèbre paquet rouge…
La décision prise par le tribunal suite au départ des machines vers les cieux ibériques est une bien piètre consolation face aux méthodes des derniers patrons de la société.
Dans bien des domaines les récupérateurs sont trop souvent peu sanctionnés.
Gageons que nos voisins n’auront pas à subir de grandes répercussions malgré des méthodes humainement plus que condamnables.
Mais revenons à cette fameuse machine indispensable à la fabrication du vermicelle.
Nous avons naïvement cru ce qui nous était affirmé. Elle était soi-disant intransportable, trop délicate à démonter cette machine. Une excuse longtemps mise au service de l’inertie face à une situation économique qui périclitait. Ce n’est pas sans surprise que nous l’avons vue migrer vers Bessières.
Est-il possible qu’elle ait franchi la frontière ?
Et au fait à qui appartient-elle cette fameuse machine indissociable de l’aventure Brusson ?
Nous avons le souvenir du rachat par la municipalité Villemurienne des murs de la société déjà en grande difficulté.
De nombreux villemuriens doivent aussi s’en souvenir et non des moindres.
Les machines n’auraient-elles pas été acquises peu de temps après dans le but de soutenir la société qui se nommait alors « La financière Villemur » avant de devenir par la suite la « Mie Occitane » ?
Peut-être se trouvera t-il quelques bonnes âmes pourvues d’une bonne mémoire et pourquoi pas d’éléments concrets pour nous dire si nous sommes dans l’erreur.
Hélas cela ne changera rien au sort du « Cheveu d’ange » ni des employés qui apparemment recevront le secours de notre conseiller départemental, mais tout de même…
