Rectificatif :
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Madame GIMENEZ revient sur la subvention pour le Trèfle à 4 Feuilles, elle rappelle qu'en 2011 et 2012, cette association avait reçu 400 € de la part de la commune. Elle précise qu'à la suite il y a eu la création du Panier Villemurien. Elle souligne la générosité de la commune en matière de vie associative et de solidarité.
Elle indique qu'il est indispensable de ne pas dénigrer certaines associations. Elle précise qu'il est hélas regrettable que certaines associations dénigrent systématiquement le travail communal et ne cherchent qu'à polémiquer plutôt que de construire. Elle souhaiterait que les communes avoisinantes passent des mots aux actes dans le cadre du soutien de la commune de Villemur en particulier pour le CADA.
Lors des comptes rendus des conseils nous laissons toujours la porte ouverte à toute rectification, il est possible de commettre des erreurs.
En lisant le report de mon intervention à la fin du dernier conseil municipal, l’inquiétude m’a saisie.
Serais-je atteinte d’un dédoublement de la personnalité ?
J’ai débuté mon intervention en disant que je ne voulais pas polémiquer mais que je regrettais les insinuations de Monsieur le Maire en tout début de conseil au sujet de possibles dissensions entre associations.
Dissensions qui auraient eu des conséquences sur le succès d’une manifestation.
Je ne m’étendrais pas sur ce sujet, il est libre de ses interprétations ou peut-être plus éclairé que moi.
Par contre toute interprétation de mes propos me donne un droit de rectification.
« Elle précise qu'il est hélas regrettable que certaines associations dénigrent systématiquement le travail communal… »
Alors là, je ne me suis reconnue ni sur la forme, ni sur le fond.
Oui je déplore qu’une association par ailleurs noblement investie entre autre à la cause des demandeurs d’asile ait soutenu les exigences du « Trèfle à quatre feuilles ». Qu’elle l’ait fait sans concertation avec des associations concernées. Oui je continue de le déplorer.
Il est exact que j’ai mis en avant les efforts villemuriens au niveau des subventions aux associations en général. De même pour le fait qu’à Villemur on ne différencie pas actuellement les tarifs entre habitants et personnes venant de l’intercommunalité.
Villemur comme d’autres communes subit des baisses de dotations, pour exemple, la perte cumulée au niveau de la DGF depuis 2014 se monte à plus de 900 000euros.
Les taux d’imposition sont cependant maintenus.
Les élus apportent toujours avec des aménagements le soutien aux associations.
Ce constat ne me fait pas tout oublier et notamment l’épisode MJC. Ce d’autant que le mirifique poste qui devait apporter des compétences administratives, se vouloir négociateur, conciliateur, fédérateur n’est toujours pas créé.
Pour ce qui est du dénigrement systématique, ces deux termes accolés me dérangent grandement, je n’ai jamais dit ni insinué cela.
J’ai reproché le manque d’honnêteté qu’il y avait à souvent voir le négatif à Villemur et le positif ailleurs.
Je n’ai pas dit que c’était systématique et que les critiques émanaient toujours des mêmes.
Alors que je ne cesse d’en appeler à l’intérêt général de tous les côtés, que je tente de m’assagir, de dépasser mes colères et mon impulsivité, comment pourrais-je en deux mots dresser un mur en jugeant avec autant d’assurance de possibles dissensions, des rancunes persistantes, entre la mairie et des membres d’associations.
Comment pourrais-je « mettre de l’huile sur le feu » alors que j’en fais le reproche à notre premier magistrat et à d’autres.
Des dénigreurs systématiques il n’en manque pas.
Apprenons à discerner le dénigrement d’une contestation franche, construite et directe.
Apprenons à distinguer les maladresses du dénigrement.
Quoi qu’il en soit je tiens à rectifier les choses, je n’ai jamais accolé à une association le terme de « dénigreur systématique ».
Sans prétendre à l’intelligence, ce serait terriblement incohérent de ma part parce que contre productif et même destructeur, bien loin de mes objectifs.
S’il y a nécessité à renvoyer des « dénigreurs systématiques » à la réalité, il suffit de leur proposer la lecture de la publication mairie « Les échos » et plus particulièrement le « Mot de l’opposition ».
Pour ce qui est de ma petite personne, elle préfère de vrais, honnêtes et constructifs débats aux insinuations malhonnêtes, perfides d’où qu’elles viennent.
Ce d’autant plus quand l’éducation de notre jeunesse est sur la sellette.
En démocratie tout un chacun à le droit d’émettre des critiques, des oppositions, des propositions en respectant les personnes et les opinions.
C’est comme cela qu’on peut avancer mais encore faute de toujours s’entendre, peut être faut-il apprendre à s’écouter, à ne pas faire semblant.
Marie-Gabrielle Gimenez
