Villemur-sur-Tarn : Difficile de construire…
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A l’ordre du jour du prochain conseil municipal, rebelote, la démission du premier adjoint en charge de l’urbanisme.
Si certes, les équipes municipales précédentes ont connu des vicissitudes, qu’il serait malvenu que leurs membres ironisent ou critiquent la situation actuelle, nous pensons pouvoir dire légitimement notre déception une fois encore.
La démission de monsieur Rebeix n’est pas une surprise.
Son bref passage lors de la réunion sur la révision du PPRi laissait augurer de la suite, ce d’autant que son investissement sur le sujet ne s’est jamais démenti.
Victimes, il y a une quinzaine d’années de notre méconnaissance du sujet, nous l’avons, entre autres, approfondi afin de ne plus nous trouver dépourvus devant les possibles inactions, pour ne pas dire laxisme, d’élus en responsabilité.
Cet apprentissage nous a permis d’appréhender la complexité des textes.
Nous souhaitons remercier monsieur l’adjoint à l’urbanisme pour tout le travail effectué, nous avons pleine conscience du nombre d’heures qu’il a du passer à déchiffrer des textes complexes, à étudier les nouvelles lois qui se sont ajoutées, à intégrer un vocabulaire technique primordial pour discuter avec les services de l’Etat, pour dénoncer les incohérences et construire de possibles évolutions, bref à s’approprier d’indéniables compétences.
D’accord ou pas sur l’ensemble des orientations, nous ne pouvons que reconnaitre le travail effectué et avons apprécié sa pédagogie et la clarté de ses explications.
Nous souhaitons également dire notre déception de voir un à un disparaitre les maillons de cette pluralité d’opinions, mise en avant lors de l’élection de 2014.
Nous la vivons comme un rétrécissement du noyau décisionnel déjà amputé de nombre de conseillers.
Monsieur le maire, vous avez lors des cérémonies du 11novembre appelé les citoyens à se responsabiliser, à s’exprimer, nous persévérons bien que conscients du peu d’échos de nos positionnements.
Vous avez aussi appelé à construire la paix, alors nous terminerons en citant monsieur Barack Obama :
« La paix ne consiste pas seulement en l’absence de conflits visibles. Seule une paix juste fondée sur les droits et la dignité inhérents à toute personne peut vraiment perdurer. »
