Conseil communautaire : De pan pan cul cul à je t’aime moi non plus…
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Conseil communautaire : De pan pan cul cul à je t’aime moi non plus…
Nous avions quelques inquiétudes en allant assister à ce conseil communautaire du 15 juillet.
Il devait y être procédé à la nomination de nos représentants au sein de divers organismes extérieurs à l’intercommunalité. Tant structurellement que financièrement l’avenir de notre territoire est impacté par les décisions prises au sein de ces structures.
Par exemple, le SCoT est donné définir avec cohérence l’ensemble des politiques en matière d’habitat, d’aménagement commercial, de mobilité…
Ce document s’impose à nos Plans Locaux d’Urbanisme (PLU). Il est très important d’y assurer une représentativité constructive.
Le PETR , Pôle d’Equilibre Territorial et Rural permet lui la coopération entre nos communes et villages ruraux et de plus grandes villes. Il permet d’obtenir des subventions dans certains domaines.
Décoset et le SMICTOM gèrent la collecte de nos déchets, A savoir ce que sera d’ici la fin de l’année la décision de la collectivité à ce niveau et quelle sera la part de réflexion des habitants dans le choix.
Vous retrouverez l’ensemble de ces organismes et les différentes nominations dans le PV officiel du conseil.
Ce n’est pas un sujet anodin que ces nominations. Siéger prend du temps, beaucoup d’énergie pour comprendre les rouages et interactions, pour faire des comptes-rendus efficaces et constructifs aux autres membres de l’interco, etc
Nous attendions la nomination de nos représentants au syndicat mixte des portes du Tarn, le SMIX.
Nous n’avons que deux représentants à ce syndicat, précédemment il s’agissait de monsieur le président et de monsieur le maire de Mirepoix.
Sous la précédente mandature Monsieur Joviado, maire de Buzet avait été évincé. Cette fois il siégera au SMIX.
Nous ne dirons pas que c’est un soulagement, que non !
Juste une bonne décision car il faut à ces postes des élus bien informés de la situation, des bosseurs assez visionnaires et investis, en capacité d’avoir le verbe haut si nécessaire pour imposer une vision d’avenir à cette zone traversée par bien des turbulences. Le dossier est complexe, la gestion mise à mal par le rapport de la Cour des Comptes d’Occitanie et pour notre intercommunalité l’investissement financier plombe des comptes déjà sous tension.
Nous avons donc beaucoup d’espoir dans ce nouveau duo qui devient trio avec notre conseiller départemental.
Nous l’avouons avec des précautions car monsieur Joviado semble respectueux d’un avenir plus tourné vers la prise en compte de l’environnement nous savons aussi que personne n’est à l’abri de la versatilité et des changements de cap…
Seul le temps dira si les actes sont en accord avec les déclarations et si la force des convictions peut dépasser les pressions parfois exercées. Un autre espoir, celui d’une meilleure information des citoyens car si la majorité semble se contenter de déléguer, il en est qui voudraient bien savoir ce qu’il advient de leurs deniers dans la construction de leur territoire.
Pour résumer, chat échaudé…
Nous avons bien entendu le message lancé par le président de l’interco.
A savoir, il peut y avoir des divergences et quoi de plus normal mais il y a un profond respect de chacun et une véritable solidarité territoriale.
Une évidence que tout cela, des objectifs communs, juste des chemins parfois différents pour les atteindre.
Notre président…de l’intercommunalité n’est qu’amour !
En fait un peu comme dans un vieux couple, il faut des chamailleries pour pimenter l’existence, ce ne sont que des chamailleries vite oubliées sur l’oreiller.
En la circonstance nous ne savons rien de l’oreiller.
Nous voilà brutalement inquiets sur notre état mental !
Avons-nous tendance à la paranoïa, avons-nous une imagination trop fertile ?
Aurions nous un petit coté démoniaque qui nous pousserait à apprécier les polémiques ou bien souffririons nous d’acouphènes ?
Si si, vous savez ces bruits désagréables qui perturbent l’ouïe, ou bien encore serions nous atteints d’une sénilité galopante ?
En fait l’œil à toujours du mal à s’accommoder de la pénombre, il lui préfère une lumière franche mais hélas, celle-ci est trop souvent artificielle.
Marie-Gabrielle Gimenez.
