Suite au Conseil municipal du 25 janvier 2021
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Un conseil municipal placé sous le signe de la COVID ou Comment On Vide Ingénument Démocratie.
Nous ne pouvions contourner légalement ce couvre feu, aucun justificatif recevable pour l’Etat.
Nous aurions pu braver l’interdiction, transgresser ce genre de mesure d’autant que l’article de la dépêche annonçait « public limité ». Ah la presse !
Mais cela n’aurait pas été cohérent avec nos façons d’agir et de considérer l’égalité de traitement des citoyens face aux mesures.
Comme vous peut-être, nous avons pris connaissance du PV provisoire du conseil municipal sur le site mairie.
Nous espérons pouvoir assister au prochain et dans la négative, sollicitons qu’il soit retransmis en vidéo…
Le mur du son :
Il en existe des moyens modernes de communiquer.
Pour preuve le choix de monsieur Bringuier pour annoncer sa démission du poste de conseiller municipal de la minorité.
Monsieur Bringuier Olivier à chargé monsieur Santoul , son chef de file, de diffuser un message audio pour expliquer son départ.
Quid du contenu qui devait être autre que « je démissionne pour des motifs personnels »
Nous manquons certainement d’esprit d’ouverture car nous trouvons la méthode, si ce n’est irrespectueuse, comment dire, un peu cavalière…
Pourquoi n’a-t-il pas profité de l’expérience de ses colistiers qui savent qu’un courrier est nécessaire ?
Compliqué de joindre un document audio à un PV.
En plus il aurait pu donner une procuration.
Revient à notre mémoire un conseil municipal durant la campagne.
A la fin de ce conseil deux prétendants aux postes d’élus nous attendaient devant la mairie.
Monsieur Bringuier nous posa cette question qui tout d’abord nous sembla saugrenue. Si nous sommes élus, continuerez vous à assister aux conseils ?
Un peu interloqués, notre esprit réactif fatigué, nous l’avons assuré que quel que soit le résultat électoral nous persisterions à suivre les conseils.
Nous voilà déçus !
Il part avant nous.
Déçus à divers titres car durant la campagne, il en avait des critiques, des envies, des propositions, des ambitions pour réveiller la belle endormie.
Dommage, l’expérience aidant il aurait pu devenir une opposition constructive.
Quelques impératifs en ont certainement décidé autrement même pas un an après l’élection.
Pas de lettre mais des chiffres…
En parlant d’endormie, avouons le, il nous arrive de bailler lorsque la minorité prend la parole.
Il y a des interventions judicieuses, d’autres questionnent.
L’absence de documents est-elle à ce point récurrente, le Directeur Général des Services à ce point injoignable ?
N’y a-t-il pas moyen d’obtenir les explications avant le conseil.
Cela à déjà fait l’objet de mises au point mais semble revenir au cœur des problèmes.
N’oublions pas qu’il existe des commissions d’élus pour traiter les sujets.
Il est logique et même indispensable de se pencher sur le budget de la commune et de revendiquer les documents adéquats s’ils sont absents.
C’est le rôle d’une opposition que de questionner mais pourquoi tant d’obstination lors des demandes, tant de précisions impossibles à comprendre pour les non initiés et pas que…
Avouons que parfois les objectifs s’ils ne sont pas compliqués à saisir, laissent dubitatifs.
Quant à la méthode répétitive et têtue elle devient rébarbative.
C’est bien d’être minutieux, précis, de montrer qu’on a des compétences, de pointer de possibles erreurs, lacunes, incohérences ou incompréhensions.
C’est bien, il faudrait juste être clair et concis avec un langage compréhensible par tous.
Voyez vous les postes numéro tant ou tant, les jeux d’écriture, c’est complexe et technique.
Avouons le, nous en arrivons à comprendre le ras le bol de monsieur le maire et madame Prégno a clairement fait part de son sentiment.
Lors de ce conseil nous n’étions pas la, nous ne nous reconnaissons pas le droit de juger de la légitimité du départ de madame Villa et de monsieur Santoul. Nous ne connaissons pas la teneur des échanges.
Nous nous interrogeons simplement sur la nécessité et le sens de ce départ.
Monsieur Bragagnolo qui a vécu lors de son mandat dans la majorité, des situations complexes et compliquées est devenu philosophe et surtout n’oublie pas le passé.
Nous avons-nous-même assisté durant les quatre mandats précédents à des altercations virulentes, à des accusations blessantes sur l’utilisation des deniers publics.
Bien des élus d’aujourd’hui devraient se souvenir de leur vécu d’hier, des méthodes employés pour discréditer les adversaires…
La transparence est une nécessité ; Il faut être clair, s’il y a des obstructions il faut le dire. Si des doutes sur une gestion saine existent, il faut les lever. S’il n’y a pas de rétention de documents, si la comptabilité complexe reste légale il est dangereux de laisser s’insinuer le doute.
Les manipulations d’où qu’elles viennent ne servent pas la démocratie.
Marie-Gabrielle Gimenez
