Bon à savoir…
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Bon à savoir…
La Haute-Garonne est concernée…
Coup d’envoi de la nouvelle salve de testeurs du "service public de l’emploi et de l’insertion". Ce mardi 15 février, le ministère du Travail a réuni les 31 nouveaux territoires* "sélectionnés" pour déployer cette expérimentation, qui vise à améliorer l’efficacité globale des services d’insertion des allocataires du RSA.
En échange de financements, le gouvernement demande une meilleure coordination entre les acteurs de l’emploi au niveau local (Pôle emploi, missions locales, services départementaux, structures d’insertion par l’activité économique…). L’objectif est ainsi de proposer aux bénéficiaires de ce minima social davantage d’opportunités professionnelles ou d’aides visant à lever des freins à l’emploi (formation, garde d’enfants…). Autre enjeu : diminuer le temps d’attente avant leur premier entretien d’accompagnement.
Protocole sanitaire :
Le protocole sanitaire en vigueur dans les centres de loisirs durant la période de vacances scolaires actuelle est le même que celui applicable à l'école depuis la rentrée de janvier 2022.
En pratique, on notera tout d'abord que le passe sanitaire ou vaccinal n’est pas applicable aux mineurs reçus dans les accueils collectifs de mineurs (ACM), pas plus que pour les encadrants dans l'exercice de leurs fonctions au sein des ACM. Cette règle est encore valable pour les responsables légaux des enfants et les intervenants ponctuels.
En ce qui concerne les sorties, aucun passe n'est exigé si l’établissement visité réserve un lieu ou un créneau horaire dédié au public périscolaire. En revanche, si la sortie implique un brassage avec d’autres usagers, le passe sanitaire, pour les enfants de 12 à 15 ans, ou le passe vaccinal, pour les enfants de 16 ans et plus ainsi que pour les accompagnateurs, est exigé.
Rôle de l’élu local, engagement citoyen : d’abord une demande de pragmatisme et de responsabilité
Pour Emmanuel Dupont, ces deux types d’attentes – l’une majoritaire, l’autre minoritaire – renvoient à "deux approches de la participation". Sur le terrain de la concertation, la première vise plutôt pour la collectivité à "recueillir l’opinion" pour "améliorer la décision", "fluidifier" l’action publique locale. Destinée à répondre aux "attentes plus fortes" d’une minorité, la deuxième approche consiste à ouvrir des espaces de "coopération", de "co-production" avec des habitants et des collectifs.
"L’engagement citoyen, c’est pour l’ANCT un levier de développement des territoires", d’où "un souci d’équipement des collectivités en ingénierie" en la matière, avait rappelé Emmanuel Dupont en préambule. La démarche "Territoires d’engagement" consiste ainsi, selon Matthieu Angotti, conseiller expert à l’ANCT, à "accompagner les collectivités pour qu’elles créent les conditions de cette coopération avec les citoyen
