Portes du Tarn : Le cul entre deux chaises...
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Voyez-vous, il est parfois compliqué de trancher entre cœur et raison.
En esprits torturés par une nécessaire honnêteté, la recherche de l’équité, nous passons notre temps en questionnements sur le bon, le mauvais, le bien, le mal, la justice, l’injustice…
Pas simple que tout cela.
Nous entendons ceux qui crient pour le respect sans faille de la nature, preuves à l’appui…
Nous écoutons les arguments financiers de ceux qui plaident pour un développement rapide de la zone…
Nous espérons en ceux qui pensent et tentent d’œuvrer pour concilier le plus harmonieusement possible les deux…
Mais voyez vous, à la lecture du message ci-dessous, nous ressentons une forme de colère. Peu efficace la colère, ruminer ne sert à rien. Seule l’action compte…
Oui mais quand on voit ce qui en ressort c’est bien plus que du dépit.
Que valent des décisions de justice ?
Comment un ministère de l’environnement peut-il se comporter ainsi ?
Où est le respect des enquêtes publiques, environnementales, celui des citoyens ?
L’expression quelque peu triviale du titre ne nous anime pas en fait. Nous savons ce que nous devons penser.
Comment en exprimer poliment, avec diplomatie une partie ?
Nous frisons la désespérance, ressentons ce mépris tant local que national et c’est révoltant.
Quand cesseront les batailles des pots de terre contre les pots de fer ?
Le nerf de la guerre peut-il toujours et encore être l’argent quand on évoque la justice ?
Quand prendra fin le silence de nos représentants élus ?
Nous avons besoin d’explications claires.
Recevables ou non, chacun choisira son camps, il faut que ce silence destructeur et désobligeant prenne fin.
Le respect des élus est une nécessité tout comme celui des citoyens que nous sommes.
Marie-Gabrielle Gimenez

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