A consommer modérément
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Vous le verrez accompagné de « thon », quelquefois de « morue », selon les circonstances.
En insistant un peu vous arriverez à l’associer au poulet, au faisan ou à quelques perdreaux.
Quand on ne se l’est pas farci, on peut certes le prendre pour une crème.
Les fabricants de cosmétiques n’ont d’ailleurs jamais avec lui bu le bouillon.
Ne lui dites pas que vous le trouvez tarte, il monte vite en mayonnaise avec force huiles souvent de ses amis.
On l’aime féroce en Martinique, ailleurs il pétille et montre babines.
Il adore les journaux à scandale qui lui servent la soupe, se complait dans la presse en général.
Le meilleur des papiers pour le faire murir est celui des billets quelles que soient leurs origines.
Finalement l’avocat même enrobé s’accommode à bien des sauces.
N’en consommez pas de trop, il peut s’avérer à la longue indigeste au point de rester sur l’estomac et tourmenter l’Esprit…des lois.
Marie-Gabrielle Gimenez
