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Chat me hérisse.

 

Appelons un chat un chat et bien qu'ayant d'autres chats à fouetter, écrivant parfois comme un chat nous ne savons pas jouer au chat et à la souris.

Nous sommes du genre à nous entendre comme chien et chat avec tous ces détracteurs de félins qui se hérissent de colère devant la multiplication des chats.

Qu'ils expliquent à leurs semblables la nécessité d'amener chats et chattes chez le vétérinaire avant de se retrouver faute de chats castrés, de chattes opérées envahis de chats de gouttière qui griffent, miaulent, font parfois patte de velours pour obtenir quelque pitance à moins qu'ils n'osent le gros dos.

Ce chat noir qui porte malheur hante encore quelques esprits chat grins qui savent que la nuit tous les chats sont gris … .

On peut avoir un chat dans la gorge en pensant au destin de ces félins que l'on devine sans besoin de donner sa langue au chat.

 

Pourquoi ce petit texte ?

En hommage à tous ces gros matous, ces petits minets, ces jolies minettes qui tombent au champ d'honneur, sacrifiés par des chasseurs « protecteurs » de gibiers dit « sauvages », des élus qui souhaitent satisfaire des concitoyens parfois excédés … .

Des félins sacrifiés parce que l'homme inconstant abandonne tel un jouet l'animal devenu adulte qui ne remplit plus son rôle ou parce qu'on a omis l'opération indispensable à la maitrise de la reproduction, que tous ces bébés chats s'avèrent indésirables et qu'on a meilleure conscience à les abandonner plutôt qu'a opter pour l'euthanasie.

 

Pourquoi ce petit texte ?

Parce qu'au fond de nous il reste peut-être quelque ressenti animal, issu d'une terrible impression celle d'être souvent considéré comme un pigeon exploitable qu'on n'hésite pas à tirer quand il est libre et de haut vol.

 

MG GIMENEZ

 

liens :

http://www.le-chat-libre.com/

http://www.spa-toulouse-refuge.com/index.php

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