Fête de la musique :
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Une soirée plutôt fraîche malgré la qualité des prestations...
Décidément, ce 21 juin n’était pas placé sous le signe estival dont il est annonciateur ! C’est en effet par une soirée plutôt fraîche que les villemuriens ont pu célébrer la fête de la musique.
A cette occasion, la Tour de la Défense accueillait la chanteuse de Flamenco, Equidad BARES, notoirement connue pour ses chants enflammés et engagés entonnés a capela ou sobrement rythmés au son d’un seul et unique instrument.
Malgré un public peu nombreux, elle a su captiver l'attention tantôt par un sourire, tantôt par ce regard grave, tantôt par cette fougue qui la caractérisent et qu’elle sait, avec talent, distiller dans chacune de ses notes. Un moment passé en toute simplicité et avec un extrême plaisir.
La place a ensuite été donnée à deux jeunes femmes, une au piano et l'autre à la voix, qui ont enchaîné tour à tour du Mozart, du Poulenc, du Vivaldi… entre autres, prolongeant l’émotion du public.
La place de la mairie a pris vie en deuxième partie de soirée, sur un répertoire complètement différent, pour le plaisir des jeunes et des moins jeunes, avec un concert donné par l’Ecole de Musique de Villemur. Ces jeunes et leurs professeurs ont su nous faire partager les fruits de leur travail et ont permis aux plus téméraires d’oser quelques pas de danse sur une piste improvisée.
La soirée s’est terminée avec la projection du film de Pierre Yves Borgeaud, « Retour à Gorée », retraçant le périple du chanteur africain Youssou N’Dour sur les traces des esclaves noirs et de leurs musiques : le négro-spiritual jazz, etc.
Est-ce à cause du froid ou du décalage avec les spectacles qui l’avaient précédé, le public s’en est allé ne laissant que quelques rares spectateurs face à l’écran installé sur la façade de la mairie pour l’occasion. Sûrement une déception pour les organisateurs…
La fête de la musique se veut une fête populaire, l’expression libre de l’art musical, le non conformisme par excellence… A méditer pour l’an prochain !
