Villemur sur Tarn : soutien aux "Brusson", Mie Occitane
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LA MIE OCCITANE
Des solutions existent trouvons la volonté
Créée en 2006 sur les décombres de Brusson, l'entreprise emploie aujourd'hui 17 personnes possédant de réels savoir-faire, un esprit innovant et entrepreneurial. La société s'est notamment développée grâce à une force de volonté, de travail et d'innovation qui lui a permis de tisser des liens nouveaux et regagner des parts de marchés existants et en cours de développement. Entre 2008 et 2009, le CA a progressé de 200 000 €. Des aléas conjoncturels dus à une augmentation conséquente du prix de la farine ont amputé le bénéfice de l'entreprise et sa trésorerie.
DES PRODUITS DE QUALITE POUR DE RÉELS DÉBOUCHÉS
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« Les cheveux d'ange » : PANZANI détient le brevet. « La Mie Occitane » produit 20 camions de 4 tonnes de vermicelles, soit environ 400 000 € de chiffre d'affaires. La célèbre marque vient de fournir quatre camions supplémentaires pour pérenniser le site et le savoir- faire. Un projet de cheveux d'ange Bio existe également.
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Le pain de mie bio : Le secteur du bio a été choisi parce qu'il répondait à un besoin en Midi-Pyrénées. Le secteur pain de mie a, la première année, dégagé 15 000 € de chiffre d'affaires pour arriver à 210 000 € en 2009.
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Les petits pains bio : Le marché de la mairie de Toulouse représentait 121 000 € de chiffres d'affaires. Le conseil régional entend développer les repas bio dans les lycées, l'entreprise peut gagner des marchés nouveaux.
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Pain brioché , etc: Les salariés sont en mesure d'innover dans ces secteurs et de répondre à la demande.
Les marchés existent, la structure conserve la confiance de ses fournisseurs et de ses clients. Il est possible de sauvegarder l'activité. Pour cela, il est nécessaire, dans un premier temps, que :
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Le tribunal de commerce, lors de l'audience du 9 mars, donne un délai suffisant afin de trouver les financements privés et publics pour permettre une reprise pérenne de la structure tant en investissements productifs (1 million d'Euros) qu'en avance de trésorerie. Soit l'équivalent de plus ou moins trois millions d'euros au total. A peine 0,3 % de ce que les banques ont donné à leurs « traders ».
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Les collectivités territoriales et locales, avec leurs différents organismes, puissent jouer le rôle effectif de partenaires financiers voire d'actionnaires (SCIC, Société d'économie Mixte, ou autre), organisent un tour de table, ce en lien direct avec les salariés.
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La rénovation des locaux débute rapidement, afin qu'ils redeviennent aux normes en attendant le déménagement éventuel dans d'autres bâtiments.
Comité de Coordination pour le Développement Economique et Industriel du Bassin de Vie
