C’est une prière…
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Même pas une critique, plutôt une supplique.
La période est trop grave, les citoyens trop déçus, décontenancés, découragés, inquiets…
Arrêtez, vous, les élus censés nous représenter de vous conduire en escrocs, en dilettante, de chercher des excuses « fumeuses » à vos méthodes plus que douteuses.
La presse se délecte de vos impudeurs, les électeurs eux ne savent plus en qui croire.
Les mots n’ont-ils plus de sens ?
Faut-il adhérer à l’idée que lors de vos discours « la parole a été donnée à l’homme pour cacher sa pensée ».
Vous avez brigué des mandats qui nécessitent éthique, probité, respectez les, respectez nous.
Il est impensable qu’il faille tout contrôler, vous contrôler. Êtes-vous infantiles ?
Vous devriez être les premiers à souffrir de la méfiance instituée.
Des affaires il y en a de toutes parts, à droite, à gauche, les citoyens eux en deviennent réellement phobiques, ils ne peuvent plus croire à l’honnêteté de leurs représentants politiques.
Ces représentants qui se critiquent les uns les autres sans complexes parce que c’est bien connu, il est plus facile de voir la paille…
Ces représentants qui savent aussi se retrouver pour élaborer leur petite cuisine derrière les façades de la république.
Cessez mesdames et messieurs, cessez de détruire la démocratie.
Nous citoyens, plutôt que de nous tourner vers des « paradis artificiels », cherchons, épuisons tous les moyens de nous faire entendre, de participer, de créer enfin une France qui ressemble aux valeurs dont elle était le porte drapeau.
Ceux qui riront d’un rire sardonique, considérant cette espérance utopique, devraient s’interroger sur leurs actes, hélas le plus souvent sur leur inertie afin de lutter contre les dérives et d’imposer la participation citoyenne.
Marie-Gabrielle Gimenez.
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