Conseil Municipal du 07 mars 2016. - 2
-
Expression libre - Liberté d’expression : (2)
Dans cette deuxième partie nous allons tenter de rapporter avec le plus de justesse possible en nous les différentes interventions qui touchent à des sujets prégnants.
Monsieur le Maire a ainsi résumé la volonté de son équipe.
« Volonté ambitieuse de ne pas faire du coup à coup mais d’essayer d’imaginer sur la durée du mandat ce qu’il était logique et cohérent de faire »
Après s’être engagé à stabiliser pendant les deux premières années les finances publiques il s’agit d’optimiser le fonctionnement, d’essayer de mettre en œuvre et aussi d’envisager des projets afin de faire de Villemur une ville à vocation plus moderniste, plus attractive tout en préservant la qualité de vie.
Le devenir de « BRUSSON ».
Il est imaginé sur la partie dite « Eiffel » (ancien musée) un espace polyvalent, à la fois pour des expositions, des spectacles mais aussi des réceptions, en fait, de réaliser cette fameuse salle « hypothétique et Arlésienne depuis 30 ou 40 ans ».
Monsieur le Maire s’engage à débattre de ce projet dès que les chiffrages seront affinés et les contraintes liées au PPRi mieux cernées.
Il semblerait que la sauvegarde de la totalité de ce qu’il reste des bâtiments soit très compliquée, « ce n’est un secret pour personne ». Cependant il redit que ces lieux attirent toujours de possibles investisseurs.
Les exigences portent sur la valorisation et la sauvegarde de ce patrimoine mais aussi sur le besoin pour la population d’un lieu de rendez-vous polyvalent et de la nécessité que ce lieu par sa capacité de pluridisciplinarité soit porteur de dynamique pour notre ville.
Monsieur Dumoulin émet le souhait de faire quelque chose de remarquable tout en n’hypothéquant pas les finances publiques.
L’équipe se trouve confrontée à des non-sens à cause du PPRi.
La parole est donnée à Monsieur Rebeix, adjoint à l’urbanisme qui précise que le projet exposé fait partie de ceux sur lesquels l’équipe s’est penchée dès l’élection avec l’intention de le lancer plus tôt.
Il poursuit en revenant sur le travail de la municipalité précédente qui avait déposé un projet au niveau du bâtiment « scierie » et avait obtenu une réponse positive en termes de capacité d’accueil mais négative en termes de structures annexes à positionner autour.
Les services de l’Etat autorisaient alors un accueil maximum de 1500 personnes (si nous avons bien entendu) dans une certaine configuration.
L’équipe actuelle se heurte à un service « risques » beaucoup plus draconien dans son analyse. La capacité d’accueil est revue à la baisse.
Tout un travail est effectué dans le cadre du PPRi/PLH subventionné par l’Etat. 80 000€, pour l'Etat, 20 000 resteraient à la charge de la commune.
A partir des réponses aux appels d’offres qui expirent mi Avril une réflexion sera engagée sur le devenir de toutes les implantations en zone PPRi du centre-ville.
Monsieur Rebeix redit que le projet de la municipalité précédente était accepté à hauteur de 700 à 1500 personnes, Monsieur Régis croit se souvenir de 450 places assises et un total de 1200 places sans les sièges.
Tous deux doivent se concerter sur ce dossier.
Monsieur le Maire dévoile que la position des services de l’Etat est actuellement ouverte à 200 personnes.
Monsieur Boudet reconnait la difficulté de trouver un espace, la scierie était un peu petite et au-delà les modifications se heurtaient au PPRi. L’ancienne secrétaire de la préfecture avait fait avancer le dossier mais à chaque changement tout est remis en question.
Monsieur Rebeix relève qu’en fait le pouvoir se situe au sein du service de légalité.
Cette équipe comme la précédente se heurte à une interprétation des textes.
Le texte recommande, « à cet endroit là on ne doit pas accueillir un grand nombre de personnes » sans plus de précision.
Monsieur le DGS fait remarquer le rôle des assurances, si l’Etat donne son accord et qu’il survienne une catastrophe elles se retourneront vers lui. De là une certaine frilosité des instances décisionnaires.
La mise en conformité des lieux publics.
Madame Arnal s’inquiète du coût d’un élévateur au stade vélodrome.
Il s’agit de l’installation de l’ascenseur pour la salle de musculation.
Comme vous avez pu le voir dans le DOB (partie 1) les sommes consacrées aux mises aux normes sont élevées.
Monsieur Rebeix déplore que cette nécessité apparue dès 2005 n’ait pas été anticipée et que des sommes n’aient pas été provisionnées.
Monsieur Boudet dit que la rampe pour La Poste était prévue.
