La transparence, sève de notre démocratie.
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Qui disait « C’est beau, c’est frais, c’est transparent un enfant. C’est par lui que nous viennent les plus grandes leçons de la vie »
Certes, quand on devient adulte on à tendance à perdre cette transparence innée chez le jeune enfant.
Le devoir de transparence ne doit pas se transformer en une forme d’exhibitionnisme malsain. La vie personnelle de nos élus par exemple, les concerne, nous ne souhaitons pas qu’elle devienne spectacle à sensations, sorte de show médiatique.
Il ne suffit pas d’ailleurs de n’avoir rien à cacher, de ne rien vouloir dissimuler pour être respectable, respectueux, responsable ou bon gestionnaire.
Se méfier du voyeurisme, de l’exhibitionnisme est légitime. La transparence ce n’est pas la dépendance du regard des autres sur nous.
Ne sommes nous pas, citoyens, inquiets de toutes les formes d’espionnage de notre vie privée, de nos habitudes ?
En ce siècle où tout va très vite, où les réseaux sociaux sont capables de porter le meilleur comme le pire, la prudence est de mise.
De la part de nos élus, il peut être sage de temporiser, de ne pas divulguer trop vite des projets sans savoir s’ils seront susceptibles d’aboutir .Il ne faudrait pas pour autant confisquer le pouvoir délégué et imposer des décisions autoritairement…
Il est urgent de ne plus oublier que les citoyens ont le droit de savoir, d’accéder à une information claire et honnête. Voilà un moyen d’améliorer les relations entre élus et citoyens tout en répondant à une nécessité de rendre plus efficaces les politiques publiques. Qui mieux que ceux qui vivent une situation peuvent en parler.
L’absence d’information, les informations tronquées, l’autoritarisme engendrent un sentiment d’impuissance, de méfiance.
Il serait temps d’analyser et de tenir compte de l’analyse quant aux raisons de l’abstention.
Seule la transparence permet de se positionner en connaissance de cause sur des sujets primordiaux, d’être constructifs.
La transparence reste la meilleure arme contre la corruption, une arme de dissuasion.
Dans tout ce qui touche à l’utilisation de l’argent public il devrait y avoir dans les faits, obligation de transparence.
Tous les milieux politiques, associatifs, le secteur de la santé comme celui de la consommation etc. doivent être assujettis à cette priorité, la transparence.
Il reste beaucoup de travail à accomplir.
