« Portes du Tarn ». Les portes du pénitencier.
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Pourquoi ce titre ? Qui est en pénitence ?
La commune de Buzet qui semble avoir commis un crime de lèse majesté en voulant revenir dans la Haute-Garonne et entrer dans l'intercommunalité Val’Aïgo.
L'explication de la « prise en otage » est certes bien plus complexe et nous sommes loin d'en avoir les tenants et les aboutissants.
Rien ne bouge au niveau des « Portes du Tarn ».
Dans un déni total les membres du SMIX et de la SLPA 81persévérent et ignorent la loi.
En cette période où notre gouvernement nous fait crouler sous une avalanche de réformes à entreprendre, nos inquiétudes s'accroissent.
De quand date la loi NOTRe ?
Confirmation en fin d'année 2017 que les départements perdent la compétence « économie » qui passe aux régions.
Monsieur le Préfet du Tarn a le droit pour lui et pourrait exiger que les deux entités SMIX et SPLA 81 se conforment aux directives, mais …
Qui actuellement souffre le plus ?
La commune de Buzet qui doit gérer au mieux une situation complexe qui entrave les projets et a un coût.
Comme l’a signifié clairement un élu autour de la table du conseil municipal de Buzet ce mardi 13 février, il faut donc que quelques-uns se dévouent pour crever l'abcès. En fait, faire le travail dévolu à une autorité.
Ils ont donc pris l'initiative de voter à l’unanimité la demande de dissolution du SMIX et de la SPLA 81.
Mardi 13 février à 20h30
Salle du Conseil municipal
Ordre du jour :
- Demande de dissolution du Syndicat Mixte pour l’Étude, l’Aménagement et la Gestion du Parc d’Activités Économiques « Les Portes du Tarn » (« SMIX »)
- Demande de dissolution de la Société Publique Locale d’Aménagement « Les Portes du Tarn » (« SPLA81 »)
Reste à attendre le réveil des différentes institutions et des différentes collectivités parties prenantes ou qui pourraient le devenir afin de dénouer cet imbroglio.
Nous ne ferons pas le récapitulatif de toutes les péripéties, pas plus l'énumération de toutes l’argent public investi, n’aborderons pas le prévisionnel financier pour des partenaires qui seraient en conformité avec cette loi.
https://etpourquoipas81.files.wordpress.com/2016/02/dates-actualisc3a9es-zac-portes-du-tarn.pdf
Http://os.villemur.over-blog.org/2016/03/les-portes-du-tarn-une-porte-a-claquer.html
Nous habitants de Val’Aïgo devrions nous montrer plus concernés par le sujet.
N'oublions pas que la loi NOTRe exige 15000 habitants minimum pour une intercommunalité.
Nos élus disent recompter la population, recomptage efficace ou tergiversations ?
En attendant nous ne savons pas, nous non plus, quel sera l'impact final pour notre territoire d’une adhésion au SMIX .
Région, intercommunalités prennent la compétence économie, les départements eux gardent des compétences en aménagements et infrastructures routières entre autres. Dans le cas qui nous intéresse les infrastructures routières existent maintenant.
Toutes les collectivités concernées devraient prendre leurs responsabilités, définir le financement et mettre les rebelles face à leurs obligations.
La zone « Portes du Tarn » intéresserait-elle bien peu la Région ?
Y a-t-il une réelle volonté politique de laisser perdurer cette situation ?
Que va devenir cette zone ?
Peut-elle actuellement attirer des entreprises alors que sa situation justement n’est pas très claire ?
Se pourrait-il qu’elle se transforme en zone où pousseraient des logements ?
Comment alors récupérer l’argent qui a servi aux financements des dessertes routières ?
Qui pourrait en tirer bénéfice ?
Le citoyen lambda qui tente de comprendre reste aux prises avec ses questions parmi lesquelles pourquoi tant d’inertie des pouvoirs publics ?
Y a-t-il quelque chose à craindre à s’intéresser de trop prêt au montage juridique et financier de l’entité « Portes du Tarn » ?
Pourrait-il y avoir des confusions dans ce montage entre intérêts privés et intérêt général par ex ?
Nous ne nous avancerons pas sur ce terrain glissant de crainte que de légitimes interrogations citoyennes ne soient assimilées à de vilaines suppositions, voire médisances.
Nous savons bien que trop souvent encore, la raison du plus fort est toujours la meilleure et en attendant des citoyens restent en pénitence avec tout ce que cette mise en pénitence comporte d’injustices…
