Pour ma part...
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Je peux comprendre la démission de certains face au pot de fer, celui-ci étant américain , et ignorant sans vergogne le droit français...
Je pense aussi aux « Brusson », fleuron villemurien, comme ils ont dû se sentir seuls...
Espérant que les luttes actuelles serviront l'ensemble des travailleurs de ce pays, faisons un petit signe à tous les licenciés de ces petites boites, isolés dans l'anonymat.
Un petit signe à tous ces jeunes actuellement sur le carreau, sans diplôme ou hyper diplômés, se contentant de CDD à répétition alternés avec des périodes de chômage.
Dans les POLE EMPLOI, on les case dans des formations soit-disant porteuses si ils n'ont que peu de diplômes, si ils en ont trop, on s'avoue impuissant.
Certains remboursent encore des crédits indispensables a leurs poursuites d'études car, non en France étudier n'est pas gratuit.
D'autres enchaînent des stages sous-payés pour parfaire leurs formations, il faut être à la fois érudit et expérimenté.
Certains persuadés que la mobilité est une force (on le leur dit tellement) s'éloignent et se retrouvent au bout d'une période d'essai sans emploi, loin de chez eux, empêtrés dans des problèmes que courageusement ils s'acharnent à assumer.
D'autres choisissent de s'expatrier même si la situation n'est pas forcément meilleure à l'étranger.
Tout, plutôt que de jouer les « Tanguy » rôle peu enviable quand on a sacrifié des années de jeunesse à « bûcher » pensant s'en sortir mieux dans la vie.
Je pense à tous ces jeunes qui s'entendent parfois doctement condamnés « du travail il y en a, ils ne veulent rien foutre ». Comme c'est facile !
Je pense à ces jeunes qui souhaitant sortir du marasme se lancent dans la création de leur propre entreprise sans avoir le secours d'une banque ni même la main tendue d'une municipalité lorsqu'il recherchent local et conseil.
Ces jeunes n'ont pas de passé, qu'en est-il de leur avenir ?
Devront-ils se contenter de rêver leur vie si ils en ont encore la force, faute de vivre leur rêve.
« L'importance relative du suicide (par rapport aux autres causes de décès) est maximale vers 30 ans. A cet âge, c'est la première cause de décès, représentant près de 20 % des décès masculins et 15 % des décès féminins. C'est aussi la seconde cause de décès chez les adolescents. »
info : sante.gouv.
MG GIMENEZ
