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Quand les « malentendus ».... cachent l'ombre des égos

  • Un Oeil Sur Villemur
  • Politique

Par Jean-Philippe Tizon

 

Cette bonne ville de Villemur n'en finit plus de voir ressurgir par période régulière son plus vieux démon local : l'esprit de l'ombre.

Il faut bien s'en faire une raison, l'ombre ne peut se réduire à une seule personne mais bien à un état d'esprit.

A croire que l'Hôtel de Ville concentre le côté obscur de la force.

Ne faudrait-il pas exorciser le lieu, une fois pour toutes par un rite républicain dirigé par notre Saint père Philippe ?

Avant d'entamer une telle procédure, faisons appel d'abord à la conscience républicaine, sociale, de certaines élues, fussent-elles à connotation aristocratique.

J'entends déjà les quolibets machistes sur certaines terrasses, « les femmes en politiques c'est comme.... », n'aggravons pas le propos. D'ailleurs, ceci dit, un certain Poquelin ironisait déjà en son temps sur « Les femmes savantes ». Comme quoi, si la femme reste le devenir de l'homme, elle n'en demeure pas moins son principal motif de digression. Rassurant, l'inverse reste vrai, aussi !

Revenons en à nos brebis, Oui messieurs, être femme ne se réduit pas forcément à un devenir niais réduit à douze mètres carrés de cuisine. Elles peuvent, au même titre que les hommes, avoir lu Machiavel ( « Le prince » s'impose) apprécier De Tocqueville ( incontournable : L'ancien Régime et la Révolution) tenter d'appréhender Raymond Aron ( j'hésite entre « L'opium des intellectuels » et « Essai sur les libertés ») voire s'acoquiner avec Pierre Bourdieu ( de circonstance, « La domination masculine » et se faire une frayeur avec « Les Héritiers ») et se construire un profil, terrible et hilarant pour la communauté, à la Nelly Olson.

La peste -non d'Albert Camus- mais de « La petite maison dans la prairie ». Vous savez celle qui raconte tout et n'importe quoi pour diviser le village afin de tirer à son avantage les marrons du feu.

Avec ce que vit notre ville aujourd'hui au travers de la trahison des salariés de Molex par le gouvernement (voir déclaration du comité de soutien), nous n'avons pas besoin de « Nelly Olson » mais d'élus (es) au service de l'esprit républicain et citoyen, favorisant une démarche populaire d'éducation et d'éducation populaire afin de mettre des êtres humains debout au centre de la politique de notre commune. Quand les égos priment sur l'intérêt général, la part d'ombre rode. Alors elle frappe sournoisement dans le dos la démocratie de proximité. Les égos et l'ombre ne peuvent se renommer « malentendus ». Si ces phénomènes se poursuivent, le malentendu entre une perception étriquée du mandat d'élu et l'esprit républicain d'être au service de … deviendra réel.

Il revient au Premier Magistrat de siffler politiquement la mi-temps.

Alors souhaitons pour l'avenir « que la force et l'intelligence soient avec nous ».

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V
Et oui comme quoi dès qu'il y a du soleil l'ombre réapparait ... comme quoi pour qu'elle disparaisse il doit falloir que s'installe une nuit sans fin !!!<br /> Est ce ce que recherche donc cette fameuse ombre ???<br /> On semblerait s'orienter vers un scénario hitchcokien ou digne aussi de Stephan KING !!!<br /> Une version villemurienne de "IT" !!!
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