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COMMUNAUTE DE COMMUNES

L’ESCALAIRE OU L’HISTOIRE D’UNE COMMUNAUTE MAL CHAUSSEE ?

 

Lors du conseil communautaire du 23 février, monsieur Oget est revenu sur la réunion qui s’est tenue avec des représentants de la préfecture à la mairie de Villemur.

La société Rouleau-Guichard a manqué de précisions sur certains points et la préfecture souhaite plus d’informations sur le projet.

Le second projet plus en adéquation avec les volontés locales comporte des incertitudes quant au financement qui s’élève à 3 millions 600 000 €.

La communauté de communes a sollicité les compétences d’un bureau spécialisé afin qu’il fournisse des explications techniques.

  • Impacts sur la faune et la flore.
  • Impact sur la température de l’eau.
  • Impacts sur les berges (expérience de la commune de Bessières).
  • Maintenance des deux projets …

 

Des questionnements se sont fait jour sur la volonté de l’Etat de vouloir redonner aux rivières leurs cours naturels.

Pour ce qui concerne le Tarn, l’effacement de l’escalaire concerne plus ou moins 7 kilomètres de cours d’eau, arasera t’on par la suite toutes les chaussées ?

La communauté de communes s’affirme opposée à l’effacement de la chaussée et espère le compte-rendu du bureau d’études d’ici un mois, un mois et demi.

Quoi qu’il en ressorte, la compétence étant du domaine de l’Etat, c’est la préfecture qui détient le pouvoir.

Le pouvoir, car il faut des arrêtés préfectoraux pour les captages, le pouvoir, car ne sera présenté à l’enquête publique qu’un seul des deux projets, celui qu’elle choisira parce qu’il serait respectueux, selon son avis de la règlementation.

Si le projet retenu ne nous semble pas acceptable, ce sera à nous riverains, usagers, habitants de nous mobiliser pour participer à cette enquête publique avec l’espoir d’être entendus.

 

Une question sur l’éventuelle création d’une régie d’exploitation des centrales par la communauté de communes a été posée.

Surpris par cette  proposition, il a été argumenté la nécessité de compétences au niveau technicité, le peu de rentabilité en considération de la production et du prix de rachat par ERDF (argument paradoxal, identique à celui mis en avant par Rouleau-Guichard qui souhaite l’augmentation de hauteur d’eau pour plus de profit).

Un argument plus recevable dans le contexte actuel, le cout de rachat ou de construction d’une centrale alors que les financements sont de plus en plus difficiles à trouver pour les collectivités territoriales.

Toute décision est à considérer sur le long terme, bien sûr au niveau économique mais aussi au niveau projet de société, en tant qu’affirmation d’une volonté politique parfois difficile à assumer car non consensuelle.

 

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