La langue de chez nous
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La vague de froid étant annoncée depuis plus de 15 jours, le thé dansant programmé le 5 février risquant d’être annulé, le comité des fêtes du Terme au
risque de perdre les 10% accordés à toute déclaration anticipée n’a pas informé la SACEM.
Un appel téléphonique à l’ancien comité, un mail de cette instance « une information m’est parvenue à propos de la tenue d’un bal … ».
Quelle jouissance que la délation !
La langue de chez nous
C’est une langue experte qui siège à notre porte
Une instance perverse au sein de notre vie
Prise dans son élan, parfois elle s’emporte
Elle cherche, dénonce et même pervertit
Elle a jeté des ponts vers de hautes instances
Elle croit et espère qu’en notre territoire
Vous amuseurs publics sachez le par avance
Il est des comités sans le sens du devoir
C’est une langue abjecte que l’on ne peut défendre
Elle ignore le sens du vrai bénévolat
C’est sûrement pour ça qu’on ne peut la comprendre
Mais soyons une force pour mener le combat
Alors de la cité jusque dans les contrées
Ecoutez votre cœur, ne baissez pas les bras
Cette langue perverse laissez la donc baver
Et avec la SACEM respectez les contrats
Marie Gabrielle Gimenez
