CONSEIL MUNICIPAL DU MARDI 1ER JUIN 2010.
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Éviction d'André Parize de son mandat de Maire-Adjoint
L'ambiance de ce conseil municipal était lourde. Certains ont essayé de feindre une bonne humeur. Chacun a été parfait dans son rôle. Le Maire comme procureur général peiné de la situation, André Parize, avec une vibrante et transparente déclaration, une opposition qui, buvant du petit lait, a offert à travers son leader, Jean Marc Dumoulin, une leçon d'humilité et d'intérêt général et une majorité d'élus (es) « réussir villemur » qui tête baissée, à rare exception, a du mal à avaler la couleuvre. A noter deux absents avec procurations pour la majorité et l'adoption à l'unanimité du PV du 6 avril dernier.
Administration générale :
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Maintien d'un adjoint dans ses fonctions.
Monsieur le maire fait part d'un arrêté pris le 7 mai 2010, arrêté retirant à Monsieur André PARIZE, adjoint au maire, les délégations consenties par l'arrêté du 22 mars 2008.
Il avoue que c'est toujours un échec quand on arrive à ce genre de décision, mais la situation était devenue inéluctable.
Monsieur BOUDET, sans remettre en cause les qualités d’André PARIZE, constate que lentement et sûrement, l'égo a dépassé le collectif.
Monsieur le maire mettant en avant son rôle d'arbitre souligne que la sonnette d’alarme a été tirée plusieurs fois et qu’il se voit dans l’obligation d’en arriver là, déclarant qu’il ne s’agissait pas du « fait du Prince ».
Sans délégation, Monsieur PARIZE peut conserver son rôle d'adjoint mais ne peut représenter la commune que dans de rare occasion, ce qui n’a que peu d’intérêt.
La législation nécessite le vote du conseil municipal pour décider si Monsieur PARIZE est destitué du mandat de maire adjoint.
Le vote se déroulera à bulletin secret à la demande de Monsieur PARIZE.
La parole est donnée aux élus.
Monsieur DUMOULIN au nom de l'opposition souhaite en connaître davantage sur les motivations d’une telle décision.
Monsieur le maire reprend que lentement mais sûrement la situation s'est détériorée dans ses rapports avec monsieur PARIZE. « J’avais fait le choix de prendre André PARIZE dans mon équipe. On a tous nos tempéraments mais le maire doit rester la garant de la cohésion de l'équipe.»
Il ajoute que la décision n'était pas simple et s'interroge à savoir, si les villemuriens s'intéressent beaucoup à cette situation, considérant les nombreux autres problèmes.
Monsieur PARIZE demande à lire un message qui éclairera l'opposition sur les raisons du retrait de son mandat.
Il revient sur les qualités que Monsieur BOUDET lui accordait lors de la campagne, fait le bilan de son travail au sein de l'équipe puis dénonce les accusations portées contre lui.
Il aurait écrit une lettre à Monsieur le Procureur, adressé un courrier infamant au Conseil Général (courrier à la disposition du public), il serait un individu ingérable …
Il souligne ensuite le soutien apporté par la majorité des colistiers lors d'une réunion le 10 mai, regrette l'absence de vote à ce moment là …
Vous pouvez retrouver l'intégralité de la lettre à la fin du compte rendu.
A la fin du message, Monsieur Chevalier prend la parole pour dire qu'il ne cherchera pas qui a tort, qui a raison, dénonçant que ce n'est pas en réglant des problèmes d'égos que l'on défendra Villemur, c'est un discours de faiblesse et de défaite humaniste.
Il retient la leçon de son père qui lui disait que ses engagements devaient toujours passer avant lui. Aujourd’hui, à la mairie, les engagements passent après.
Monsieur André BETIRAC a travaillé avec Monsieur PARIZE en commission sociale « son caractère est le sien mais j'ai toujours apprécié de travailler avec lui. On ne démolit pas un être humain par esprit de vengeance. La population ne comprendra pas. Cela fait mal ».
Monsieur DUMOULIN reprend, « le temps de la campagne électorale est fini, vous avez été mis en place, l'exercice du pouvoir s'avère plus difficile que l'adversité ».
Il s'interroge sur la gestion claire-obscure de la municipalité qui se décide, à l'insu des villemuriens en forte souffrance.
Il se dit consterné d'avoir un maire absent alors qu'il voit l'agenda des rendez-vous avec les conseillers se remplir.
Affirmant n'être ni l'avocat de Monsieur PARIZE, ni celui de Monsieur BOUDET, il relève l'importance de la sérénité et du respect de l'autre, souhaite la paix parce que « vous êtes au levier ». Selon lui, en se réfugiant derrière des textes, la municipalité fait passer ses décisions comme une lettre à la poste.
« Monsieur BOUDET, vous avez critiqué Jacques FAURE, vous faites pire que lui.»
Il donne rendez-vous dans quelques années avant d'ajouter : « Je connais André, c'est une tête de cochon avec une forte personnalité mais il a le sens de l'engagement.»
Il reprend, « notre rôle d'élu est d'amener l'idée de solidarité » et annonce qu'il s'abstiendra sur cette décision en espérant « que chacun laissera parler sa conscience.»
Monsieur TOUSSENEL dénonce, « Il arrive que l'on soit en désaccord, si le désaccord est absolu on démissionne.»
Il poursuit en disant que la situation aurait pu se régler de manière plus élégante si Monsieur PARIZE avait démissionné. En ne le faisant pas, il a imposé aux autres de prendre la décision à sa place.
Monsieur PARIZE lui rétorque qu'il s'est épanoui dans l'ombre et qu'il gagnerait beaucoup à y rester.
Le vote suit.
Question posée :
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Souhaitez vous maintenir la fonction de maire adjoint à monsieur Parize, trois possibilités : OUI – NON – BLANC
Résultat :
OUI : 5
NON : 16
BLANC : 6
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Modification du règlement intérieur du conseil municipal
Monsieur le maire souhaite procéder aux changements d'intitulés de deux commissions.
La numéro 3 : action sociale, personnes âgées, logement.
La numéro 6 : commerce, artisanat, transport, emploi formation, projets associatifs.
Un prochain conseil municipal se tiendra le 10 juin pour proposer des ajustements dans les attributions des commissions.
Adopté à l’unanimité
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Tirage au sort des jurés d'assises 2011
12 jurés d'assises âgés de plus de 23 ans sont tirés au sort parmi ceux apparaissant sur les listes électorales.
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Cession d'un terrain du domaine privé communal
Madame GOTTERO souhaite implanter une piscine et sollicite la cession d'un terrain de 188 m2, partie d'un terrain actuellement prêté à la communauté de communes.
Les services du domaine ont estimé la valeur à 40 € HT le m2 soit, 7520 € HT.
Toutes les conformités ont été vérifiées.
Adopté à l’unanimité
Personnel :
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Modification du tableau des effectifs – Création d'un poste d'adjoint administratif de 2ème classe.
Concerne une personne qui travaille déjà à la commune mais n'est pas titulaire. Elle sera chargée pour un mi-temps des affaires scolaires, et pour mi-temps de la petite enfance, mission qu'elle accompli déjà correctement.
Adopté à l’unanimité
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Modification du tableau des effectifs – Mutation interne : création d'un poste d'adjoint technique de 2ème classe.
Un adjoint administratif a accepté sa mutation sur un poste d'adjoint technique.
Rémunération, nombre d'heures, grade sont conservés.
Monsieur PARIZE demande la parole :
« Vous savez tous que je suis conseiller prud’homal, à ce titre je me dois de respecter le code du travail et de la justice sociale qui lui est relative. Elu majoritaire, j'ai entendu comme tous les élus de la majorité autour de la table, les raisons de cette modification. Je considère qu'il s'agit d'une sanction injustifiée que je ne peux valider car je ne respecterai pas mon serment. Je ne voterai pas cette délibération ».
Pour : 26
Contre : 1
Finances :
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Modification des frais de fourrière qui passent à 110 € (tarifs nationaux).
Adopté à l’unanimité
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Tarifs piscine, centre de loisirs extérieurs. (tarifs non donnés).
Ouverture de la piscine le 26 juin.
Adopté à l’unanimité
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Attribution d'une subvention à l'association Artistes en Liberté année 2010.
Sur les 10 750 € non affectés, il est consenti une subvention de 500 € à cette association qui aurait rendu son dossier en retard.
Adopté à l’unanimité
Urbanisme/Travaux :
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Réfection toiture BRUSSON : demande de subvention.
La demande de subvention ne prend pas en compte la totalité des travaux, mais simplement les réparations les plus urgentes, permettant de mettre les locaux hors d’eau.
Le nettoyage des locaux a été effectué par une équipe d'employés, les bâtiments peuvent désormais être visités.
Études et réflexions sont engagées en ce qui concerne le bâtiment de « la scierie » (900 m2). La réflexion porte sur l'implantation, dans cet espace, d'une salle de spectacles. Un cabinet fait l'inventaire de l'existant sur un rayon de 250 Km afin de déterminer la subtilité qui ferait de cette salle une salle innovante.
Le fait de créer une salle de spectacles en libèrerait d'autres.
Dans le projet global une des conditions posées a été la difficulté liée au PPRI. Nous souhaitons une scène escamotable pour libérer si nécessaire l'espace dont il faut doubler la surface si on considère les parties annexes.
Des appartements pourraient être réutilisés après réfection.
Le devis pour demander une subvention de principe au Conseil Général s'élèverait à 165 000 €.
Considérant la subvention, Monsieur DUMOULIN précise que le Conseil Général restitue par là une partie de l'argent récupéré sur nos impôts.
Adopté à l’unanimité
La situation de la Mie Occitane est alors évoquée.
On en parle moins que de Molex, car il n'y a pas de structure syndicale et il ne reste que 17 salariés.
Un comité de coordination pour le développement économique a été créé et soutien les salariés de la Mie Occitane. Il regroupe des gens d’horizons différents avec notamment des élus, le Père Philippe BACHET, M TIZON, des citoyens… Il est possible de sauver la Mie Occitane qui détient un savoir faire.
Ils sont portés par PANZANI qui est leur principal client. Toutefois, l’administrateur judiciaire envisage le licenciement de 5 salariés, le nombre de salariés restant ne permettrait pas d’assurer les marchés actuels.
Un document intégrant un business plan établi par le comité de coordination doit être distribué aux conseillers régionaux et aux conseillers généraux.
Monsieur CHEVALIER fait remarquer que la filière bio développée dans le business plan prendra beaucoup de temps avant de rapporter du chiffre d’affaires. Il est donc indispensable de doter la Mie Occitane d’une trésorerie de l’ordre de 300 000 à 500 000 €. La seule solution pour palier à ce besoin en trésorerie serait que les collectivités s’engagent à apporter du chiffre d’affaires à cette société en passant commande pour les restaurants scolaires notamment. Il en profite pour rappeler que la situation actuelle découle directement de la perte du marché avec la Mairie de Toulouse.
Monsieur BOUDET réagit aux propos de Monsieur CHEVALIER en insistant sur l’existence d’un Code des Marchés Publics qui doit être respecté lors des appels d’offres.
Pour bénéficier de subvention du conseil général ou du conseil régional, l’entreprise doit s’appuyer sur une structure, il faut que l’entreprise ait des projets. Tout en restant discret, il informe que deux structures sont actuellement intéressées par la reprise de la Mie Occitane. Toutefois, il faut que les offres soient déposées auprès de l’Administrateur Judiciaire.
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Lotissement « Résidence de la Plaine ». Classement des équipements communs dans le domaine public communal.
Suite au conseil municipal du 22 février, une enquête publique a été effectuée entre le 19 avril et le 4 mai, elle a obtenu un avis favorable. La législation étant respectée on peut procéder aux transferts : éclairages, voies et station de relevage sont désormais du domaine public.
Monsieur le maire précise qu'il faudra procéder différemment pour les futurs lotissements en intervenant en amont.
Adopté à l’unanimité
Affaires diverses :
Un agent de la commune est mis à disposition de la commune de La Magdelaine suite a un accord entre les deux parties, cela à partir du 1er juin 2010.
Quatre arrêtés sont pris.
Un pour les travaux sur le parking de la salle des fêtes de Sayrac (société ECTP).
Des travaux sur la base nautique.
Le renouvellement du bail de la caserne de gendarmerie.
Équipement de la téléphonie mobile de la mairie par la société Orange.
Adopté à l’unanimité
Comme toujours ce compte rendu se veut le plus fidèle possible
et nous restons ouverts à toute réflexion
ou toute précision.
La parole est donnée à la salle :
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Une personne souhaite revenir sur le cas de Monsieur PARIZE et interroge Monsieur le Maire
« Il est fait référence à un courrier que Monsieur PARIZE aurait adressé au Procureur de la République. Monsieur PARIZE a demandé à Monsieur BOUDET d’apporter la preuve de l’existence de ce courrier. Aucune réponse n’a été apportée au cours du conseil. Monsieur BOUDET, êtes-vous en mesure de nous montrer ce document ou de nous dire quand et dans quelles conditions ce document peut être consulté ? »
Réponse « Il existe, je ne peux répondre rapidement, je dois le rechercher. »
Le public prend note de la réponse et ne manquera pas de reposer la question le cas échéant.
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La même personne s'inquiète de l'état des balustrades des allées qui menacent de s’effondrer à certains endroits. Elle rappelle que des gens dont des enfants fréquentent les bords de Tarn le soir. La chute d’un morceau de béton pourrait avoir des conséquences extrêmement graves. Des travaux sont-ils envisagés ?
Monsieur GUERCI répond qu'un devis de 600 000 € a été établi. Le problème existait déjà du temps de l’ancienne municipalité.
Certaines balustres du fond des allées pourraient être utilisées en remplacement et remplacées elles mêmes par des matériaux différents.
Monsieur BOUDET indique que le sujet est difficile car le conseil général et l’état ne veulent pas prendre en charge les travaux.
Monsieur Dumoulin évoque l'erreur commise par le nettoyage avec de l'acide et interroge sur des poursuites possibles.
Il semblerait qu'il y ait prescription …
Quoiqu'il en soit la sécurité des personnes est primordiale, espérons qu'il en sera tenu compte.
Texte lu par André PARIZE
COMMENTAIRE SUR LE RETRAIT DE MES DELEGATIONS
Je ne reviendrai pas sur les conditions de mon arrivée dans l’équipe et les multiples qualités qu’a su me trouver à l’époque JC Boudet pour me convaincre de le rejoindre. Comme Saint Thomas j’ai voulu voir, résultat, je suis venu, j’ai vu et je suis aujourd’hui convaincu que celles et ceux qui m’avaient alerté sur la capacité de JC Boudet à trahir sans vergogne ses engagements ne m’avaient pas menti.
Juste un rappel du sérieux avec lequel j’ai abordé ma mission, du travail effectué pour aboutir aux points suivants :
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élaboration d’un règlement pour tous types d’aides financières
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suppression des aides financières en espèces ou en bon d’achat
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évaluation avec les partenaires sociaux du secteur, des besoins les plus importants
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mise en place de vacances à prix très abordable pour nos seniors non imposables
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mise à disposition grâce à l’aide de commerçants, artisans, professions libérales et autres associations d’un mini bus publicitaire pour lequel la commune n’a financé que l’équipement d’accès aux personnes handicapées.
Mini bus qui sert notamment à la mise en place d’un transport bi hebdomadaire pour favoriser le déplacement des plus de 60 ans ou des personnes handicapées vers les centres commerciaux locaux et vers le centre ville.
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Prise en compte des problèmes liés à la parentalité et établissement d'une charte qui devrait être publiquement présentée dans quelques semaines avec, en perspective, l’organisation de soirées débats à thèmes liés à la parentalité.
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prise en compte des problèmes concernant l’habitat et élaboration d’un questionnaire avec pour objectif l’organisation d’un forum logement à l’automne prochain.
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démarches et amorce du projet d’épicerie solidaire qui aujourd’hui s’impose avec urgence
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Initiation d’un projet d’accueil de jour pour personnes âgées
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Découverte de la situation du bâtiment des Magnolias et démarches pour que la commune cesse de payer un loyer exorbitant et devienne rapidement propriétaire du bâtiment. Cela devrait se traduire par un gain important sur le résultat d’exploitation du foyer logement avec modification de la situation du personnel, amélioration de la structure et à défaut d’une baisse que je souhaitais, stabilisation sur plusieurs années du coût de l’hébergement.
Bien entendu gestion des problèmes liés aux logements, aux situations particulières de certains administrés c’est à dire tout ce qui touche au social et souvent hélas à une précarité croissante sur notre commune.
En sus j’ai été chargé par le maire du suivi et de la mise en place du PCS et de l’élaboration du DICRIM qui sera prochainement distribué à l’ensemble des foyers de la commue. Je passe sous silence ma participation régulière à diverses commissions et au conseil communautaire.
Ce bilan, juste pour prouver que je me suis investi dans ma fonction conformément à mon engagement de campagne car moi j’ai un profond respect des engagements pris et j’ai pu apprécier la reconnaissance de mon travail par une très grande majorité de l’équipe qui lors de la réunion du 10 Mai dernier a vivement condamné mon éviction et le management du maire, souhaitant que je poursuive ma participation au sein de l’équipe majoritaire.
Je suis parait il un individu ingérable qui a pourtant passé 38 ans au sein de la même entreprise avec une évolution de carrière que je considère honorable .
Je suis un partenaire ingérable qui se permet soit disant d’écrire ses contestations à Monsieur le Procureur de la République, d’adresser une lettre infamante au directeur des transports du Conseil Général et de provoquer la direction de l’OPH, tels sont les reproches qui ont été évoqués le 10 Mai devant la majorité pour justifier du retrait de délégations.
Monsieur le maire je vous demande de produire devant le conseil municipal le prétendu courrier que vous m’accusez d’avoir écrit a Monsieur le Procureur de la République. Soit vous produirez un faux et ce serait grave, soit vous serez incapable de montrer cette lettre tout simplement parce qu’elle n’existe pas, je l’affirme et je vous demande de prouver que vous n’êtes pas un menteur.
En ce qui concerne la lettre au Conseil Général écrite en Novembre 2008 j’apprends en Mai 2010 qu’elle était infamante, il était temps, mais hélas encore une fois mentiriez-vous ?
Je tiens ce courrier à la disposition de quiconque souhaiterait le consulter à moins que vous ne vous y opposiez, ce document allant à l’encontre de votre accusation.
Je suis un partenaire ingérable car j’ai refusé de renier mes engagements syndicaux au profit de mon mandat d’adjoint.
Je suis un partenaire ingérable parce que j’ai eu la conscience de vous rapporter les critiques de la rue que vous méprisez aujourd’hui prétendant qu'en aucun cas vous ne ferez une politique électoraliste, confondant électoralisme et justes revendications.
Je suis un partenaire ingérable car vous n’acceptez pas la contestation qui comme l’a imagé un camarade présent autour de la table vous amène à sortir l’artillerie lourde et l’arsenal de menaces dont le retrait de délégations.
Je suis un partenaire ingérable car j’ai su retourner contre vous les reproches que vous m’adressiez sur mon égo en vous démontrant combien vous vous étiez évertué à soigner le vôtre en utilisant la triste fermeture de Molex ou encore récemment lors de votre dernière prestation au théâtre.
Je suis un partenaire ingérable mais uniquement pour vous, car, comme l’a souligné un adjoint lors du débat du 10 mai vous avez imposé votre volonté et refusé un vote qui de toute évidence, au vu des multiples contestations, vous aurait mis en position délicate, la majorité des membres présents condamnant votre décision.
Bel exemple de démocratie, aux électeurs et aux élus d’apprécier …
Je remercie les élus qui m’ont soutenu, soyez toutes et tous assurés que j’ai été profondément touché par votre soutien et que je n’oublierai pas le cinglant désaveu infligé au maire le 10 Mai.
Quelle que soit la pression que vous avez subi, j'ose espérer que vous ne renierez pas toutes et tous ce soir, les convictions et le soutien que vous m’avez affirmé ce jour là.
Pour me retirer mes délégations vous avez M le maire méprisé mon investissement sincère et loyal, vous avez préféré dénigrer mon tempérament, certes fort, mais toujours basé sur de solides convictions et surtout sur l’honnêteté et la volonté constante de servir Villemur.
J’ai signé sans hésitation votre arrêté que j’accepte vu que le crédit et la confiance que je vous accordais sont irrémédiablement ébranlés par votre inqualifiable attitude.
Je me retire peiné et déçu de vous avoir cautionné, d’avoir entrainé certains de mes amis à faire de vous le maire de Villemur, je leur demande humblement pardon de m’être trompé.
Je n’oublie pas non plus l’ensemble des Villemuriennes et Villemuriens qui espérant un changement ont démocratiquement élu une équipe dont je fais parti et que votre gestion déçoit, j’entends cette déception, elle me peine profondément et ma conscience m'a poussé à vous dire tout haut ce qui se dit en ville et se murmure tout bas au sein de l'équipe, je ne le regrette pas, bien au contraire.
Vous trouvant en minorité le 10 Mai, vous avez reporté le CM programmé pour le 25 Mai afin d'avoir le temps, faute d'arguments valables de manipuler les contestataires au nom de l'équipe et du pouvoir qu'elle vous a délégué.
Du vote de ce jour, vous ne pourrez ressortir qu'affaibli, votre égo étant seul préservé.
Pour ma part je resterai au service de mes concitoyens en retrouvant à partir d'aujourd'hui la liberté de m'exprimer pour que prospèrent les valeurs essentielles que sont justice sociale, honnêteté, solidarité et démocratie.
Merci de m’avoir écouté.
Le 1er Juin 2010 André PARIZE
